CHAPITRE XIK
quels ils peuventfacilement verser leurs marchandises ; telles sont Malte, Jersey, G nesey, Héligoland, etc. On croicasans peine que les entrepôts francs, tels que noui nons de les proposer, étant placés sur noti territoire et à portée des ressources que présente nue grande nation , y attireront de préférence le commerce.
Sur un territoire aussi étendu que celui de la France, il est des points qui, par leur position, sont le rendez -vous, pour ainsi dire, du commerce, et doivent ei former l'entrepôt, soit pour la consommation intérieure , soit pour la vente aux pays Voisins. Lyon m'a toujours paru dans cette admirable position. Cette ville, placée à la réunion de deux grands fleuves dont la navigation établit une communication facile du nord avec le midi de la France , située à peu de distance du Piémont , de la Suisse et (le l'Allemagne, forme un entrepôt naturel , un \ér\tah\epor[delerre {qu'on me permette cette expression) pour tous ses voisins; et l'intérêt bien entendu de la France ne peut pas la déshériter d'un avantage que la nature lui a accordé. Ainsi, il doit y avoir à Lyon non une enceinte franche qui lui
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mutile . mais uo entrepôt fictif, pour toul«i les denrées coloniales et les soies de l'intérieur et d^ Hulie r les marchandises ctraogéres doivent t arriver avec un acquit à cau' tion , déliTré aui frontières , pour èlre déchargé à l'entrée dans l'entrepôt. L'uùlil^ de cette mesure a été reconnue et consacré* par le dernier gouvernement ; le bien pnklic en réclame aujourd'hui la continua tion.