CHAPITRE XV
[\'y Douanes,
l ^ i'o:* 'tiis.tfrtie v!e douanes est peut-être,
■ c ■= ..> r^ vrv'r'e r.cs que présente Tadmi-
; >.^i lit V »">.:■:: -.te . le plus difficile à ré-
^■ii»:r* ^icr-.c: vie' concilier des intérêts
iH'vî^'* . :fc . vvorrje cela est impossible ,
,"v . se «i ^.:oct propose, on compromet
.\i\ .1 i.iv .:■ îs>^ ecx favorisant ceux d'une
:iiir- .' c i.i:*'*^ ice'.ir se place toujours
. i ?r :,Mîr. L"a: »vi et [e bUrae.
^ ». ; .;•— ,:ts:re r.i'on prohibe ou
, ^ • - î '■ '^i- lîr.portAtion de tous
t> i" u'i ^ :*^c e '^»*' tVu'^cois peut fournir
i i\ ;;orir;.c> -•. i i vV-usv^T.imation de bou-
c^: • '- '-«^i*'»-*' f :c V î ::*.•»:* ,:u*on laisse eii-
ïrcT *f».*i'«-" ' "-'^ 'f- • '^'-2^ L^remières qui,
«oncurrv'u ucMi i*cc -c es ie Tintérieur,
tr,<imss^:u: ^'it ij';>.r.c. ce qu'on pro-
rtn<»«Ve\clu>iOit -:c ./t:> \< objets manii-
0^rtr,\%\ le cvMir.ttcrvr*: . /'oi:: ruitêrèlest
- «^ WpVacer , ^ cii . .:.: * : '-i:j>v^ cntrcrct
— *ns qt'iie, sans ::î::vc. tout ce qui
est du ress€»rt gzà itmlil-*^::* . j* iin^uninii^ teur, qui nk>i^^ ci. t f *aar":*^"±=iiiiiiir:r a bas prix, xoztàj'i'.i r"- ii. 0*2^*^1 lir '-n^n»— lotion de tout C"ï- zzit Tc-.tni^rifrx " »-* î»i« -*" " II— dustrie . et q- :i- tnzi.': -^t. :-:»ij:"ir^^iii* 1-=^objets analogue» r :^ ■» jt*i ijv: - ct-i !>«•' étrangers : le ^•>"'.T*T'r/*'Tir£a" "u -.•El»»-' 1produit des do-iai.*!^ ct^^- jt 7i.»ii :»•• t»- b-st ressources, est fi-riîT ot n-i-i ".t-ur .. jti:».lation pour ne pt^pr-i-Kr ^ v-îr^:»* f ui •»
venu nécessaire
C'est au nïîiieu ô^ ::** .!.*t-—*' ? iî«:».-rrque le législate?-/ efî c-i-Ji-r rt-r ••' :-i'*- ifxr-r route; mais. cou. n-*- .- -.. f*.* n u.-s'^ :»#• c#* les concilier t/.'^^ . 1. i*. .' /li*".- ■ :.— : ... :--r, bases pour élab.;r st.-*' i-r-.t •.•-?
D'après ce qi*e r^:-*' *»t'.'.':.r :.• : ••» i-r: partisans d'urie J:}^r"*: . il "-t v*^ n.rirju* rontpasdeconciLîfr -r- .. :'? .:•.-'.. : ;*• iiirr les douanes : je sïj.s h-tr- r: •.; •- :*-: :;*•'. «ir^* cette opiiiiofj : iJ s^/ii^. >...• .c ...•111:, .--' d'envisager les rê^'j.'ut^ r . , «r:- .'f- - .t ». »de cette suppres^ior-
Si les douane^ jiVi-»"\ r" • :.-.'. ri iL»f verrions tomber L:^r.- .* ;.*-•. -.'.v .•*n-r établissemens ou J ofj y '-Tir*: ir.t.r :• .■ ti* quarante million^ de fe.' , :. - y, ^> •- -. -
4!4 DE l'iNDDSTRIE FRiDfÇOtSE.
briques ont de la peine à concourir awc celles du nord de l'Europe , malgré le drnH éiiorroe que payent à l'entrée les produite de ces dernières; nous verrions fermer ce* beanx ateliers de filature, de tissage et dirapression de coton , qui , crées de nos jours . n'ont pas acquis encore assez de force. « ne disposent pas d'assez de capitaux pour lutter contre les étrangers; nous Terrions disparoître ces précieuses manufactures île quincaillerie , qui ne se sont formées que sous la garantie des droits ou des prohibitions dont on a frappé les produits étrao' gers, et nous réduirions à la misère de* millions d'habitans actifs , industrieux, don! l'existence ne repose que sur ces nouveaiii genres d'industrie,en même temps que nous anéantirions une énorme valeur de capitaux placés en usines, en bâtimeas, qui cesseroient d'être productifs parla cessation des travaux de rintlustrie.
On me répondra sans doute que cette partie de la population industrielle seroit rendiieà l'agriculture; maispeut-onciter un seul poinl. sur la surface de la France, où les bras manqueut aux travaux des champs ? Ne voit-oii Laque année plusieurs provinces sur-
queut aux ti fc^jasçtaque