‹ De L'industrie francoise (volume 3)Chapitre 186 sur 203 · II · texte numérisé non relu

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4l8 DE LIItMJSTItlï: rU±SÇOISB.

mioerdepréférence pour ceux qui rédainrnl son secours d'une manière plus spéciale.

Dans cette espèce d"hiérarcbie des besoriL<, l'industrieinanufacturièreoccupelepremin rang: ainsi que l'agriculteur et le conim«.

çant, le manufacturier a des capitaux ibm SCS entreprises ; maïs ces capitaux soni places à fond perdu , ils ue produisoU qu'autant que sa fabrique prospère ; iinf mauvaise loi sur les douanes les aDêanlil dans ses raaïus, puisque, pour la plupart, ils ne consistent qu'en bâtimens et usines:

cette perteenseroit encore une réelle pour ]i France, parce quelle dimînueroitiaprtwiuo tion et la main d'œuvre. Le commerrantel l'agriculteur peuvent être crontrariés daus leurs opérations, mais leurs capitaux rfatent; ils peuvent en changer la destination.

tandis que tout est perdu pour le manufacturier. Comme l'agriculteur et le commerçant, le manufacturier emploie des bra».

mais la main d'oeuvre nécessaire à ses opérations est bien plus nombreuse que celle des denx premiers : nous voyons dans plusieurs ateliers uue population de cinq cents ouvriers pour obtenir des proifuits *'jn million de valeur, tandis que quelques

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