CHAPITRE I. II
on étoit parvenu à fabriquer plus de quinze cent.mille pièces de nankins par an : cette précieuse branche d'industrie s'est presque perdue du moment qu'on a rouvert la porte aux nankins de l'Inde , moyennant un droit d'entrée. Ce résultat auroit pu être prévu si l'on eût considéré que la concurrence pour cet article étoit rendue impossible à cause de la nécessite où nous sommes de revêtir .ces tissus d'une couleur artificielle.
On pourra juger, par le tableau ci-joint de la filature par mécanique, de toute l'étendue qu'a prise la fabrication des étoffes de coton en France, puisque la filature alimente tous les genres de cette industrie.
Ce tableau fournit l'état de 1812 : depuis cette époque, il s'est encore formé plusieurs établissemens de même nature.
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