‹ De L'industrie francoise (volume 3)Chapitre 7 sur 203 · BROCHES · texte numérisé non relu

BROCHES

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DE HTSDUSTRIE FRANÇOISE,

duire une semblable dans celle de la laine et du lin, LesAnglois nous avoient encore devancés , en appliquant , non-seulement à la filature de la laine , mais à toutes les opérations qui s'exécutent pour la fabrication des draps, des mécaniques plus parfaites que celles qui éloient employées chez nous; et déjà ils s'étoient acquis une telle prépondérance, qu'il ne nous étoit plus possible de concourir avec eux sur les marchés de l'Europe pour les objets de même nature ; leur avantage étoit même tel que, malgré les lois prohibitives et les vexations de tout genre qu'on exerçoit dans l'intérieur de la France pour y saisir leurs étoffes, elle en étoit inondée; il fallait donc, ou renoncer à la fabri- J cation , ou imiter leurs procédés : il n'y avoit i pas à balancer sur le parti à prendre, et je crus que le moyen le plus prompt de nous approprier les méthodes angloises étoit ' d'attirer chez nous un des meilleurs constructeurs que possédât la Grande - Bretagne. J'appelai donc M. Douglass : je lui formai un établissement, et, en peu de temps, nos fabricans ont pu se pourvoir non-seulement de mécaniques propres à la filature , mais de toutes les machines nécessaires aux nom-

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