CHAPITRE XH. l3l
A la vérité, le' besoin du commerce des Indes orientales est beaucoup moins senti, depuis que, par les mécaniques perfectionnées, on est arrivé à fabriquer, eh Europe , les toiles de coton qui formoient la presque totalité des retours ; mais rien ne peut compenser la pjerte que nous avons faite d'un débouché d'environ i5 millions pour nos produits d'industrie , et d'une grande école de navigation.
Je joins ici le tableau comparatif des importations des Indes orientales sous le régime des compagnies privilégiées et sous le commerce libre.
l33 BE L'iKDtJSTRIE FRANÇOISE.