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Le D' Schwartz, à Fulde, nous raconte que dans un accouchement il remarqua, dès que la tête fut dégagée, que le cordon ombilical cernait le cou par deux tours. Il essaya d'attirer une anse de cordon pour la faire passer par-dessus la tête, ou au moins pour en faire la ligature, mais le cordon était tellement serré, qu’il fut impossible de faire glisser le doigt entre les circulaires etla peau. On se hâta donc de terminer l’accouchement en attirant les épaules au moyen des doigts appliqués en forme de crochets au creux de l’aisselle. L’enfant était mort. On
observa dans la région du cou qui avait été serrée par le
cordon ombilical, une empreinte de couleur livide et en forme de sillon. Seize heures après, lorsque l’autopsie fut faite, le sillon, qui la veille était bleu, était devenu blanc, à l'exception des bords qui avaient conservé une couleur bleuâtre. La portion de la peau qui correspondait à l'empreinte était tellement parcheminée, que le sillon
n’élait pas seulement sensible au toucher, mais encore
à la vue. |
En 1831, Wildberg, chargé de constater la viabilité d’un enfant mort un quart d’heure après la naissance et dont l'accouchement avait été très difficile, le cou ayant été serré par une anse du cordon ombilical, remarqua dans la région cervicale une bande étroite, rouge, cir-
culaire, sans dépression et sans extravasation de sang,
cette bande rouge formait un cercle presque complet. Taufflieb, dans un mémoire très important, démontre aussi la fausseté de l’opinion qui conteste la possibilité de la
formation d’un sillon et d’ecchymoses par l’enroulement
du cordon.
De son côté, Tardieu dit qu’il n’est pas douteux que le
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cordon puisse laisser non seulement sur le cou, mais encore sur le ventre et sur la poitrine da nouveau-né, depuis son insertion abdominale jusqu’au cou, une enpraine sous forme de sillon légèrement ecchymosé.
Aussi, maintenant lorsque l'expert a constaté sur le cou de l’enfant la présence d’un sillon non interrompu, ayant à peu près la largeur du cordon ombilical, 5 à 6 millimètres environ, sillon qui pourra être double ou triple, suivant la longueur du cordon, si enfin il a constaté que ce sillon descend du cou vers l’ombilic, en passant sur le thorax en avant ou en arrière, et conservant dans ce trajet les mêmes dimensions, sans élargissement par places à moins que le cordon n’ait eu des nœuds, il pourra affirmer que la strangulation a été produite par le cordon.
Mais pour être complet, pour quele jury puisse condamner ou absoudre, il devra de plus ajouter si la strangulation est accidentelle ou volontaire.
C’est pour répondre à cette dernière question que nous allons passer en revue les opinions des divers auteurs.
Tardieu, dans un Traité de l’infanticide, après avoir constaté la possibilité de l’enroulement du cordon autour du cou de l’enfant, la possibilité d’une empreinte, sillon, ecchymoses, état parcheminé de la peau, nous dit « que dans une question d’infanticide, le fait capital, le vrai point, le seul intéressant, c’est que, lorsque l’enfant naît étranglé par le cordon, il n’y ajamais respiration complète. Si donc l’on trouve la respiration complètement établie, on a la preuve que la strangulation ne résulte pas de l’enroulement du cordon avant la naissance. L'enfant tué par un moyen criminel a déjà respiré; au contraire, celui qui
— ip succombe pendant le travail présente des poumons à l’état fœtal ou très incomplètement pénétrés par l'air. »
Nous n’oserions nier que l’autorité de Tardieu ne soit très grande en la matière, mais il nous semble cependant que dans quelques cas, rares il est vrai, la respiration puisse précéder l’accouchement complet, soit par suite d’une position vicieuse, soit par arrêt du travail. Paul
Dubois nous dit, en effet, que dans les accouchements
longs et pénibles, on voit souvent la respiration s'établir dés que la tête a franchi la vulve. Devergie, dans son Traité de médecine légale nous cite l’observation du D' Lados, dont nous ne rapporterons que quelques mots et les conclusions.
Il s’agit d’une présentation de l'épaule, l'enfant éfant mortavant l'expulsion complète : la respiration artificielle n'ayant pas été effectuée.
A l’autopsie les poumons offrent une couleur rosée, le poumon gauche est enfoncé dans la cavité thoracique. le droit est très développé ; il couvre en partie le péricarde et son bord antérieur est relevé ; la moindre pression qu’on lui fait subir produit une sensation de crépitation. Les poumons et le cœur plongés ensemble dans l’eau, surnageant de telle manière que le poumon droit et le lobe supérieur du poumon gauche dépassent la surface de l’eau.
Les deux poumons ont été divisés en deux parties ; tout ce qui appartenait au poumon droit et au lobe supérieur du poumon gauche est resté à la surface du liquide, tandis que le lobe inférieur de ce dernier organe a gagné le fond de l’eau, Cette opération, répétée sur ces organes coupés par tranches a donné respectivement les mêmes résultats.
De ces constatations, le D' Lados était en droit de tirer les conclusions suivantes :
L'enfant a respiré.
Si dans des cas semblables l'enfant présente un ou plusieurs circulaires du cordon, si en outre la mère accouche clandestinement, ce qui dans le cas qui nous occupe arrive le plus souvent, on comprend que, si le cordon offre une certaine longueur et surtout de la résistance, l’enfant, à moins que le placenta ne se décolle aussitôt, pourra présenter à sa naissance tous les signes d’un enfant né viable et vivant en même temps que ceux de la strangulation.
Le D' Négrier, professeur à l’école d'Angers, nous en fournit un bel exemple dans le rapport qu’il fit au sujet de la fille G., accusée d’infanticide par strangulation,
Une première expertise avait été faite par deux médecins de Chollet qui, après examen, déposèrent un rapport dont nous ne retiendrons que quelques lignes et les conclusions.
A la partie antérieure et droite du thorax, dans la direction de l’ombilic à l’épaule droite nous remarquons une dépression superficielle avec une teinte légèrement violacée, variant en largeur de 4 à 6 millimètres, placée sous le trajet que parcourait le cordon ombilical auquel était adhérent le placenta pour se porter en passant par-dessus l’épaule droite, au col, autour duquel il fait un tour et demi.
Autour du cou existent des traces de compression circulaire prononcée, surtout à la partie antérieure et latérale gauche; là existe une dépression profonde placée entre deux bourrelets dont le supérieur est plus prononcé ; les tractions que nous exerçons ne peuvent faire disparaître la dépression, ni ramener à sa position naturelle la peau, qui en cet endroit présente un aspect luisant et nacré.
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Le cœur et les poumons réunis surnagent ; les poumons sont coupés en nombreux fragments qui tous surnagent, sans aucune exception, malgré la compression la plus énergique, exercée à plusieurs reprises. Gette compression faite sous l’eau laisse dégager un grand nombre de bulles d'air,
Le placenta qui adhère à l’enfant par un cordon long de 67 centimètres, ne présente de notable qu’une éraillure à sa face adhérente, cette éraillure a une étendue de 4 à 5 centimètres.
Conclusions. — 1° L'enfant est né à terme et viable.
2° Il a respiré complètement et en conséquence il a véeu un temps que nous ne pouvons déterminer, après la naissance.
3° Il a succombé à l’asphyxie déterminée par la strangulation.
4° La strangulation n'a pu êtreproduite par l’anse du cordon passée autour du cou. D'abord, parce qu'il nous paraît impossible qu'une compression aussi énergique que celle dont nous. avons constaté les traces ait été produite par un corps aussi souple et aussi peu résistant, ensuite parce que l'anse du cordon n'ayant pu se placer autour du cou que dans l’intérieur de la matrice, ou peut-être à la sortie de l'enfant, l'asphyxie aurait dû suivre immédiatement la naissance, maïs alors comment la respiration se serait-elle effectuée aussi complètement?
Les choses en étaient là, quand Négrier, interpellé sur
les faits du rapport, admit les trois premières conclusions,
à savoir que l’enfant était né à terme, qu'il était viable,
qu’il avait respiré avant de succomber à l’asphyxie, mais il rejeta la quatrième.
« J’affirme, disait-il, que le cordon ombilical dans la
très grande majorité des cas, est assez résistant pour étrangler un enfant. »
Son affirmation reposait sur les faits suivants :
D'un côté, ses expériences l’avaient amené à ce résultat
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qu’un poids de 5 kilogrammes ou un eflort équivalent à ce poids, agissant à l'extrémité d’un cordon enroulé sur le cou d’un adulte peut produire l’asphyæie en moins de cing minutes.
De l’autre, en chargeant des poids de plus en plus lourds, il avait trouvé une moyenne de 5.250 grammes pour la rupture de 98 cordons non variqueux et de 3.000 grammes pour des cordons variqueux.
Nous voyons donc que pour Négrier la résistance moyenne des cordons était supérieure à celle nécessaire pour produire l’étranglement; or, il est évident qu’on rencontre assez souvent des cordons dont la résistance est de beaucoup supérieure à la moyenne; Négrier en a vu un qui avait pu supporter 9 kilogrammes sans se rompre.
Nous devons dire ici que le D'° Lamare, dans sa thèse inaugurale, Paris, 1888, donne au sujet de la résistance des chiffres un peu différents.
- Nous lisons dans une de ses conclusions :
Un cordon vivant selaisse rompre par la tension d’un poids de 2 à 3 kilogrammes, nombre DORE au poids moyen d’un enfant à terme.
Et plus loin, il ajoute :
La résistance du cordon peut être assez considérable pour faire périr l'enfant par la constriction rue de son cou.
G Mon opposition, dit Négrier, sur le second paragraphe de la même conclusion ne fut pas moins tranchée.
La résistance du cordon, comme nous venons de le montrer, peut être quelquefois très forte; si dans ces circonstances la longueur du cordon vient aussi à être supé— rieure à la normale comme dans le cas en discussion, il
= dis avait 67 centimètres, il ne s’opposera pas invinciblement à la sortie de la tête hors de la vulve.
On estime, en effet, à 22 centimètres la portion s’étendant - de la vulve au placenta encore adhérent, en tenant compte de l’abaissement de l’utérus après la sortie de la tête, la circonférence du cou non comprimé est de 19 centimètres, il ya du cou à l’ombilic 18 centimètres; nous voyons donc qu’il reste encore une longueur plus que suffisante pour permeltre la respiration, qui sera d’autant plus profonde et mieux établie que, la tête dégagée, l’accouchement sera resté plus longtemps stationnaire.
Mais dès que le fœtus progressera de nouveau, la compression des circulaires augmentera en même temps. Si à ce moment une main, au lieu de venir dégager le cou des circulaires qui le compriment, vient, pour essayer d’activer le dégagement, imprimer à la tête une pression dirigée de haut en bas, on voit qu’elle augmentera dans de notables proportions la force qui produisait l’asphyxie.
De cet ensemble de faits que nous venons d’exposer, il nous semble donc qu’on peut admettre avec Négrier, malgré les négations de Tardieu, que, dans quelques cas rares, l’expert puisse invoquer une strangulation accidentelle produite par le cordon, bien qu’à l’autopsie de l’enfant il ait constaté que la respiration s’était effectuée.
Une seconde cause d'erreur sur laquelle lexpert aura quelquefois à donner son avis, est celle d’une strangulation opérée involontairement par les efforts qu'a faits la femme pour se débarrasser elle-même. ;
Tardieu, dans son étude médico-légale sur l’infanticide, nous dit : « On suppose qu’une femme accouchant seule et sans secours, ce qui est le cas de la plupart des infan-
ticides, voulant hâter sa délivrance, saisit l'enfant par le cou et le Lire si bien qu’elle l’étrangle. C’est là une hypothèse toute gratuite et qui ne repose sur aucun fait. »
Pour appuyer son dire, Tardieu montre d’abord la difficulté qu’il y a pour la mère dont le ventre est développé par une grossesse à terme, d'atteindre non par la tête, mais le cou de l'enfant, Néanmoins, si la chose lui est possible, il n’est nullement nécessaire de serrer beaucoup pour amener le reste de l’enfant au dehors, et c’est d’ailleurs sur la tête et sous le menton que les tractions sont le plus naturellement et le plus facilement exercées. Enfin, dit-il, la meilleure réfutation de l'hypothèse que je conteste sera fournie par la forme et la direction des excoriations que la pression de la main laissera sur le cou de l'enfant.
En effet, dit-il, « que l’on se représente la situation dans laquelle devrait se trouver un enfant nouveau-né au passage au moment où la femme se serait efforcée de l’attirer au dehors, la tête se trouvant en bas ; les ongles enfoncés au cou pour opérer la délivrance dans cette position renversée devraient avoir, quand l’enfant sera redressé, la convexité tournée en bas. » |
Dans un cas où il était appelé à dire si l’asphyxie par compression du cou, qui avait occasionné la mort de l’enfant nouveau-né des époux D. avait pu être l’œuvre de la femme D. au moment où elle tirait son enfant pour hâter sa délivrance, et ce, sans intention coupable, ne sachant, comme elle le dit, ce qu’elle faisait, Tardieu fournit le rapport suivant :
Nous devons rechercher si les désordres matériels que nous avons constatés, en procédant à l’autopsie du cadavre de l’enfant
des inculpés, peuvent être expliqués par les allégations de la
femme D. . ou si au contraire la fausseté de ces déclarations ne ressort pas manifestement du caractère et de la nature des lésions observées.
Or, s’il n’est pas complètement impossible que, dans les derniers instants du travail de l'accouchement, la femme D... ait cherché à saisir la tête de l’enfant au passage dans.le but de hâter sa délivrance, et qu’elle ait ainsi, sans le vouloir, froissé ou même excorié légèrement la face de son enfant ; il est cependant difficile d'admettre que, dans la position d’une femme qui accouche et dont le ventre considérablement développé gêne les mouvements, elle
ait pu atteindre les parties génitales et saisir la tête de l'enfant;
qu’elle j’ait fait en outre avec assez de force pour déterminer sur Je visage des excoriations dont le nombre s'élève à sept.
‘Mais le doute n'est plus possible, pour les lésions étendues et tout à fait caractéristiques qui existent au cou. En effet, rappelons que derrière l'angle de la mâchoire du côté droit nous avons constaté : |
1° Deux excoriations parallèles longues de 15 millimètres, profondes, commençant en haut par une extrémité effilée se dirigeant
assez obliquement d’arrière en avant et de haut en bas et se terminant par un bourrelet large et saillant ;
2° Plus en dehors et en haut, trois petites excorialions dont deux ont une forme demi-circulaire, à conveæité supérieure ;
3° Deux autres écorchures tout à fait sur les côtés du cou ;
4° En avant et à gauche, froissement considérable de la peau avec excoriations et ecchymoses.
Ainsi non seulement les lésions occupent circulairement tout le tour du col et sont à la fois nombreuses et très profondes, ce que l'on ne peut comprendre dans l'hypothèse alléguée par la femme D...; mais de plus la direction des excoriations contredit d'une manière formcile ses déclarations. L'enfant se présentant au passage Ja tête en bas, la trace de tractions exercées sur le cou pour amener le corps hors de la vulve devrait être dirigée du cou vers la
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tête, c'est-à-dire (en replaçant l'enfant dans sa position naturelle) de bas en haut. C’est précisément le contraire qui a lieu. Les excoriations commencent en haut par une extrémité effilée, et vont en s’élargissant et en creusant la peau de plus en plus de manière à former en avant et en bas un bourrelet saillant. Il est impossible de considérer cette déchirure plus profonde comme le point de départ de l’excoriation, car il était facile de voir sur le cadavre le sens dans lequel étaient refoulés les tissus, et de constater que la déchirure s’arrétait en bas d’une manière nette et tranchée. Enfin si ces caractères manquaient, il suffirait de faire remarquer la trace parfaitement distincte des ongles, dont la convexité tournée en haut indique de la façon la plus évidente que le cou à été saisi de haut en bas et non de bas en haut.
Nous ajouterons encore que l’état des poumons et de l'estomac constaté par l’autopsie, et qui nous a permis d'établir que l’enfant avait vécu et respiré assez longtemps, ne permet pas davantage d'admettre que la strangulation ait eu lieu au moment ou l’enfant était au passage.
En résumé, nous concluons que les lésions qui existaient au col et qui ont occasionné la mort de l’enfant nouveau-né des époux D... ne peuvent être le résultat des manœuvres exercées par la femme au moment où elle tirait son enfant pour hâter sa délivrance.
Les Annales de médecine légale et la lecture des auteurs qui se sont occupés de la question ne nous fournissant pas de preuves contre l’assertion de Tardieu, nous la tiendrons comme bonne et nous admettrons avec lui, surtout si l'enfant à respiré et s’il présente au cou de nombreuses traces de violence, que la strangulation ne peut avoir été opérée involontairement, et que l'expert ne saurait recevoir de l’accusée un semblable mode d’excuses.
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Quelques auteurs se sont enfin demandé si la contraci tion exercée par le col utérin ne serait pas capable de produire sur le cou, des effets semblables à ta me détermine l'application d’un lien. ts
Le docteur Klein, se basant sur ce fait qu 1 avait vu quelquefois dans des cas de suicide par pendaison le sillon faire défaut, nous dit qu’il est difficile de concevoir comment la constriction du col de l’utérus pourrait produiré semblable chose. ;
Velpeau n’admet pas non plus la Co Elle *E ces altérations par l’orifice du col de la matrice. Dé deux ‘choses l’une, dit-il, ou la tête de l’enfant est encore dans le vagin, et alors le col de l’utérus ne peut agir sur le cou ; ou elle est en dehors et a dépassé la vulve, et dans ce cas encore le col de l’utérus est trop en arrière et trop -distendu par la préssion que les épaules exercent en at pour opérer une constriction sur le coù, : Yi 55,38
Nous admettrons cependant que la constriction spasmo: dique du col de l'utérus sur le cou de l'enfant peut très exceptionnellement laisser une trace sur cette région. Hohl a observé une impression de ce genre sur le cou d’un enfant mort-né qu'il n'avait dégagé qu'avec peine. de cette contraction violente. Loeffer cite un cas analogue. On a considéré ces constrictions violentes cornme pouvant amener la mort, mais nous dirons, suivant là remarque de Casper, que des accidents de ce genre ne se produisent que pendant des accouchements laborieux et prolongés qui CERN presque toute occasion d’infan- SEULE :