‹ De l'Infectiosité et de la Contagiosité de l'Amygdalite AiguëChapitre 11 sur 57 · Ferreol. Société médicale des Hôpitaux 1891 (23 mars · texte numérisé non relu

Ferreol. Société médicale des Hôpitaux 1891 (23 mars

s, Hanot, Société Médicale des Hôpitaux, 1$ mars 1897.

Talamon (1), ainsi que Sallard, én font une étude minuticuse.

10° Néphrile. — Kemmenberg (1880) dans un mémoire sur les néphrites infectieuses aiguës a traité incidemment ce sujet. « On sait, dit-il, par expérience que toutes les maladies aiguës inflammatoires des amygdales sont souvent accompagnées de néphrites aiguës. Depuis le commencement de”cette année j'ai vu trois cas de ce gente et toujouts j'ai pu constater la présence de grandes quantités des microcoques dans les cylindres et les cellules épithéliales, ainsi que l'état de liberté de l'urine ». Parmi ces cas, deux étaient des amygdalites phlegmoneuses ; l’albuminurie disparue du huitième au douzième jour. Bouchard, (2) (1881) dans un travail Sur les néphrites infectieuses, cite l’'amygdalite aiguë, comme pouvant se compliquer d’inflammation rénale. Il revient sur ce sujet en 1883, dans son cours de la Faculté de Médecine, et cite des observations des plus concluantes.

Furbinger (1888) note l'existence de la néphrite sur le malade qui fait l’objet de son observation.

Parmi les observations de néphrite secondaire à des angines, que rapporte Laffitte (3) dans sa thèse, il en est plusieurs où l’on voit la lésion rénale devenir incurable.

Bomsein (1889) rapporte un cas, où l’on voit un

1. Lecorché et Talamon. Traité de l'albuminurie. 2. Bouchard. Congrès international de Londres, 1881. 3. Laflitte. Thèse de Paris, 1888.

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