‹ De l'Infectiosité et de la Contagiosité de l'Amygdalite AiguëChapitre 12 sur 57 · M0DO · texte numérisé non relu

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enfant en convalescence d’une amygdalite être pris de convulsions et mourir dans le coma urémique.

Fernet (1) (1890), dans une petite épidémie d’amygdaliteaiguë,voit également survenir une néphrite qui se termine par des accidents urémiques mortels. Par conséquent il sera bon et on devra toujours analyser les urines dans un cas d'amygdalite aiguë n’oubliant pas, comme le dit Landouzy (2), que (amygdalite et néphrite sont monnaie de la même pièce, expression polymorphe d’une même infection).

Benoît Gonin (3) met en doute la nature simple de ces angines; il Soupçonne dans tous ces cas une diphtérie dont la fausse membrane éphémère aurait passé inaperçue.

Cette opinion à été amplement refutée par Jeanselme (4) qui a démontré que la diphtérie ne pouvait être invoquée dans ces cas. Nous renvoyons à cette étude pour l’exposé des détails.

1° Localisations génitales. — Elles sont signalées déjà au milieu du siècle dernier par Bergen (1757), dans le cours des angines phlegmoneuses; elles portent sur le testicule ou sur l'ovaire.

Pour le testicule, nous pouvons avoir un épanchement de la vaginale, épanchement séreux, indolent, qui disparaît quand la gorge est guérie. Ver-

1. Fernet. Société médicale des hôpitaux (1890). 2. Landouzy. Loco citalo.

. Benoît Gonin. Thèse de Lyon, 1830.

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