Netter. Société de Biologie
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Cette proposition a été démontrée par Netter (rt) pour le pneumocoque. La salive des pneumoniques est presque toujours inactive pendant les premières semaines qui suivent la première. Elle ne deviennent pathogènes qu’à la fin du premier mois. N'’est-il pas à croire qu’il en va de même lorsque les pneumocoques ou les streptocoques sont agents d’amygdalite? |
b). L’amygdalite aiguë confère une certaine immunité.
Certainement cette immunité est précaire et fugace mais on a le droit de l’admettre en examinant les expériences qui ont été faites sur les pneumocoques et les streptocoques. ,
Expériences sur le pneumocoque.— L'inoculation de pneumocoque atténué joue le rôle de véritable vaccin chez les animaux, ainsi que l’établissent Fraenkel et Netter (2). Si donc cette immunité est conférée à la suite d’inoculation qui ne détermine aucun trouble apparent de la santé, ne l’est-elle pas encore plus après que des symptômes plus ou moins sérieux aurout traduit une atteinte notable de l'organisme.
Expériences sur le streptocoque: Roger (3) établit qu'un lapin qui a subi un érysipèle grave par le fait d’une inoculation résiste bien mieux à une
r. Netter. Traité de médecine. Trai'é de la pneumonie. 2. Netter Archip:s Générales de Médecine, 1888,
2, Roger. Revue de Médecine, 1863.
UNE, seconde inoculation sur la même culture. De là sans doute, la bénignité relative des érysipèles à répétition, ainsi que la signalait Jaccoud dans ses Cliniques médicales.