‹ De l'Infectiosité et de la Contagiosité de l'Amygdalite AiguëChapitre 53 sur 57 · SU · texte numérisé non relu

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que là pfemière fois, germes qui existaient sur les objets, ou dans l’atmosphère qui entourait le malade; getmes qui ont pu persister à vivre dans la cavité bucco-pharyngée. Nous avons vu, plus haut, la résistance des pneumocoques et des streptocoques à la dessication, et leur possibilité de vivre en dehors du corps humain.

Ajoutons maintenant que ces mêmes agents pathogènes peuvent après la guérison de l'amygdalite aiguë, continuer à vivre dans la cavité buccale, et ce-n’est pas là une simple hypothèse; la démonstrationa été faite pour le pneumocoque après la guérison de la pneumonie.Cette existence des pneumocoques dans la salive des sujets ayant déjà présenté une pneumonie a été établi déjà par Netter (1) en 1887. Alors que la salive des pneumoniques au cours des pneumonies est virulente 82 pour 100; après la guérison la virulence s’observe dans les trois premiers mois 60 pour 100, dans le quatrième trimestre 89 pour 1c0, dans la cinquième année 80 pour 100, au-delà 67 pour 100.

Nous avons vu qu'il existe parfois un intervalle fort long entre les récidives : une année parfois et même davantage. Quelle est la cause d’une si longue du éeP

. Deux explications peuvent s'offrir :

a). Les contages buccaux mettent un certain temps

à récupérer leur activité première.

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