‹ De l'influence de certaines eaux minérales sur la localisation et l'élimination de substances toxiques déterminéesChapitre 13 sur 25 · DD · texte numérisé non relu

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rement chauffée sur un fourneau à gaz dont la flamme est aussi petite que possible. La masse charbonneuse interne devient incandescente et brûle spontanément peu à peu. Il suffit de l’explorer à l’aide d’une spatule pour s’en assurer. Il convient de donner la flamme minima suffisante pour assurer ce résultat. On évite ainsi l’agglomération des fines particules de charbon, ce qui nuiraïit à l'opération. Pour assurer cette combustion catalytique, il suffit que le fond de la capsule soit porté à une température de 300 à 350°. En 24 heures, on constate une diminution considérable de la masse ‘charbonneuse, qui présente alors une tendance à -s’agglomérer et le charbon ne brûle plus aussi facilement. On épuise alors le résidu à l’eau chaude, “æt l’on filtre sur un entonnoir de Büchner. Il est quelquefois nécessaire d’utiliser de l’eau légèrement chlorhydrique. Presque toujours, avec les organes, l'urine ou les fèces, il restera un peu de silice insoluble sur le filtre. Le résidu est séché et soumis à une nouvelle combustion qui est alors très rapide. On obtient ainsi, sans avoir employé d'autre réactif qu'une chaleur modérée, un résidu presque blanc, ‘et que, pour abréger, on pourra blanchir complètement par quelques gouttes d'acide azotique. Mais une nouvelle reprise par l’eau, suivie d’une filtration et d’un nouveau chauffage, aurait suffi pour assurer des cendres parfaitement blanches.

On voit l'intérêt de cette méthode, qui permet d'éviter toute erreur due à l'impureté des réactifs.

CS

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