‹ De l'influence de certaines eaux minérales sur la localisation et l'élimination de substances toxiques déterminéesChapitre 12 sur 25 · Méthode de A. Desgrez et J. Meunier · texte numérisé non relu

Méthode de A. Desgrez et J. Meunier

capsule de porcelaine de capacité très supérieure au volume introduit, car un boursouflement de la masse se produit au début de la calcination. A l’aide d'un bec Bunsen de porcelaine, afin d'éviter une introduction de cuivre, on enflamme la masse en l’exposant directement à la flamme et en faisant arriver celle-ci à la partie inférieure de la substance. On brasse constamment avec une spatule de porcelaine, préalablement chauflée. La capsule doit être légèrement inclinée pour permettre l’accès de l'air comburant. Très rapidement, la masse organique brüle d’elle-même et on supprime le bec. Il suffit alors de la remuer, afin de remplacer la partie supérieure qui est au contact de l’air, par la partie inférieure. L’agitation constante a une grande importance. Elle permet d'obtenir un produit homogène, ce qui est nécessaire à une bonne suite de l’opération. La capsule qui s'était tapissée de produits goudronneux, ne tarde pas à blanchir, puis la flamme provenant de la combustion des organes s'éteint. On expose alors à la flamme du bec, tenu à la main et renversé, la partie supérieure de la masse. Dès qu’on ne voit plus de flammèches blanches, on détourne cette partie avec la spatule, et on chaufle la couche sous-jacente. Il s’est finalement produit un charbon léger qui ne contient plus de matières organiques. Ce charbon est transvasé dans un mortier, très finement pulvérisé puis placé dans une petite capsule de porcelaine, en le tassant modérément. Celle-ci est légè-

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