Il se plaint de frissons dans les reins pendant la nuit
Le faciès est douloureux. La douieur est f lible dans la peau qui sépare les deux plaques; elle est limitée à ces dernières ; mais elle y est très vive, parfois insupportable, à arracher des cris, si le malade ne parvenait à résister par un violent effort de volonté.
Il dit que la sensation de compression remonte, en avant, jusqu'à quelques travers de doigt au-dessous du creux de l'aisselle.
On continue les injections hypodermiques de chlorhydrate de morphine. On applique six pointes dç feu sur la moitié supérieure de la région vert''bro> dorsale, du côté droit des apophyses épineuses.
14. Le malade dit que la douleur, aujourd'hui, n'a plus que le caractère d'une espèce de serrement, ou de forte constriction; cette sensation existe au niveau des deux plaques et de la peau qui les sépare, il dit que son côté droit est comme pris dans un é tau.