CHAPITRE VIIL
De P Action combinée de VAir et de la
Température.
Il est facile , chez certains animaux , de faire va* rier leur rapport avec l'air f dans une grande étendue , sans qu'ils cessent de rivre , pourra qu'on les place dans des conditions convenables. On peut en profiter pour étudier l'influence que la tempe* rature exerce sur la vie dans les cas oii Ton fait Varier Fétendue de la respiration. J'ai présenté » dans la première partie de cet ouvrage, plusieurs faits sur lesquels la connaissance de ce rapport peut être fimdée. Je les rappelé» succinctement, et j'en ajouterai plusieurs autres , afin que Ton puisse jnger de la généralité de cette relation. Nous a tous constaté que plusieurs espèces de traciens, telles que la grenouille f le crapaud et salamandre, peuvent rivre sous Feau f aux dépffi de 1 air contenu dans ce liquide , et que Tair «ç uniquement sur la peau- Il n'y a donc ph» c* respiration pulmonaire ; l'animal est réduit i 1 respiration cutanée, encore cette fonction etf-«l] a son minimum, puisque lair contenu dans Y s'y trouve en très-petite proportion. L'air , cas , ne peut avoir qu'une ùlblc action virifi»**
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froide, pourraient présenter le jdiénoméne inverse relativement à la respiration. Gela est vrai , du moins pour ceux que nous avons regardés comme l'extrême de ce tempérament , les mammifères hi-» berna n s* M. de Saissy a compare la respiration de la marmotte , du hérisson , du léfot et de la chauve*souris dans l'état de veille , au mois d'août et de novembre. Ils ont consommé moins d'air à cette dernière époque*
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