‹ De l'influence des agens physiques sur la vieChapitre 8 sur 206 · INTRODUCTION. XJ · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. XJ

fournir les premières notions sur l'influence des agens physiques ; et comme ils participent des qualités des reptiles et des poissons, les connaissances qui résultent de lçur étude nous permettent de passer plus rapidement sur les autres vertébrés à sang froid , et de renvoyer aux tableaux les preuves détaillées delà similitude des phénomènes , ne nous arrêtant qu'aux cas particuliers qui semblent d'abord faire exception , et dont l'examen fournit de nouveaux rapports qui se reproduisent par la suite.

La chaleur des mammifères et des oiseaux étant le caractère physiologique qui les distingue le plus des reptiles et des poissons , c'est par là que je commence l'étude des animaux à sang chaud ; et considérant le développement de la chaleur comme une fonction, quels qu'en soient la cause ou les organes, je cherche à déterminer les variations qu'elle éprouve suivant diverses conditions relatives

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d'une part à l'organisation, d'autre part à l'action des agens extérieurs. Les données qui résultent de cet examen fournissent des éléniens qui entrent dans un grand nombre d'autres phénomènes qui 6ont l'objet de recherches ultérieures- Le commencement de la troisième partie correspond aux recherches , dans la première , où j'examine l'influence de la température extérieure sur des vertébrés à sang froid j je n'y fais pas allusion aux faits qui précèdent, m'étant astreint, en m'occupant des animaux à sang chaud , à les considérer d'une manière indépendante.

Ce n'est que dans la quatrième partie, relative k l'homme et aux vertébrés , que j'envisage les phénomènes sous un point de vue plus étendu , au moyeu des faits précédens, et d'autres qui servent , soit à les compléter, soit à fournir des considérations nouvelles. Cette généralité même nous permet de nous

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occuper de l'homme : c'est le but que je me sois propose ; tout y conduit , tout s'y rapporte-

Les rapports entre les agens physiques et l'économie animale étant pour ainsi dire infinis , il fallait faire un choix. Je me suis

borné à la détermination des actions immédiates que l'état des sciences physiques me fournissait les moyens d'apprécier, et à l'examen de leurs combinaisons.

Dans le choix des conditions dont je voulais reconnaître l'influence, j'ai toujours élé guidé par le désir d'établir des principes susceptibles d'applications utiles.

Les agens que j'ai examinés ayant des rapports immédiats avec le système nerveux, les organes de la respiration et de la circulation, de la transpiration et de l'absorption , j'ai été conduit à l'examen d'un grand nombre de laits qui intéressent l'hygiène et la pa~

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thologie; et Von s'en fera facilement une idée d'avance , sachant que je me suis particulièrement occupé des modifications dé* pendantes des constitutions et des changemens, que ces constitutions éprouvent par leflet des agens extérieurs.

La' plupart des faits exposés dans cet ouvrage ont été d'abord consignés dans les Mémoires que j'ai lus à l'Académie royale des Sciences de Paris , ou que j ai présentés aux concours qu'elle a établis pour le prix de Physiologie expérimentale (i).

(i) Le cbap. Ier, iTe partie, de. î Asphyxie, a été lu k l'Académie royale des Sciences , en 1817 , et im- ^(\ - primé dans les Annales de Physique et de Chimie, même année, tom. y ; le chap. IIe, 1"* partie, de t Influence de la Température , lu à F Académie en 1 8 1 8 et publié dans les Annales de Physique et de Chimie , même année , tom. vm; le chap. III9, iTe partie, de f Influence de Vair contenu dans Teou, lu à l'Académie en 1818, et inséré dans les Annales de Physique et de €Ai>m*,toi*.Y;)echap. IVe, iYe partie, deVActionvi-

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