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d’une substance chlorée organique.
Quoi qu’ il en soit de l'élimination ou de la non élimination du chloroforme par les reins sil est certain que y 50 Pac très nombreux auteurs ont constaté expérimentale fe ment l’action nocive du chloroforme en inhalations, en F Mens hypodermiques ou en ingestion, sur le rein.
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Nothnagel ‘), faisant absorber de fortes doses de
FN one à des lapins, soit par voie sous-cutanée, soit par Ja voie stomacale, constate consésutivement la dégé-
nérescence graisseuse des reins. ;
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| {) Cités par Widal, loc. ito. L ; É (2) He = Influence des on à s sur Ja nutrition. Th, ces Paris UT 2 M aBBG EE, | wt
WE Cite par Cyr. Influence des subst. médic, sur la prodiction 20 Ja 1 glycosurie et du diabète, — Bull. de Thérap. 1878. (4) Nothnagel. Fettdegeneration der Organe bei Œther und Chloroform Berl. Klin. 1686, SN AN + À Fr s 8 \ t £ 3
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Mais Gading (1 je reprenant ts expériences de Me Yi
nagel, ne retrouve pas de semblables lésions et conclut |
que le chloroforme en injections hypodermiques ou en.
inhalations est sans action sur les ‘organes profonds de a
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M. Bouchard 6), injectant sous Te peau d’un lapin Ÿ ee iNccside. chloroforme, « constate dans presque tous les cas une albuminurie très intense souvent accompagnée d bé maturie. Au bout de 24 heures, le lapin injecté s'affaissé it et meurt très rapidement. Recherchant le mécanisme de | cette mort. inopinée, M. Bouchard émet plusieurs hypo- Re”