‹ De l'Influence du Chloroforme sur le ReinChapitre 5 sur 18 · RARES · texte numérisé non relu

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6 fois : ‘albumine et cylindres; ! 4 4 à Le 15e) A 19 fois : cylindres seuls ; x #

21 fois: des leutocytes à | K

19 fois: des cellules épithéliales d'origines diverses ; ;

et 6 fois : ÿ des hématies.

En ce qui concerne lalbumine, elle n'existait qu’à

l’état de, traces qu'on né pouvait doser volumétrique-

ment. Elle existait tonjours dans la première urine exami-

née après lopération, persistait le deuxième jour, mais

| disparaissai généralement le troisième jour, pour ne

plus se présenter. Lo LA

(1) Rindskopf. Klinische D Obacttonee ueber den Einfluss. Le Chloroà formnarkose auf die menschliche Niere. Deut. med. Wochensch, 1893.

= De même les cylindres étaient le plus nombreux le premier jour après l’opération, diminuaient ensuite et. vers la Gore ou 707° heure re après ARE e ee FAN ASS ae AREA £. ÿ Dans la plupart if cas, les ‘eyes étaient hyatitts. ï Dans 8 cas, on observa des cylindres épithéliaux, ge | a de cylindres granuleux où Cireux. MHz L’épithélium rénal se reconnaissait fort nettement

dans 10 cas. Dans quelques urines examinées, il ÿ avait.

une forte quantité de cellules épithéliales des dernières voies urinaires et particulièrement de la vessie. |

Rindskopf cherche aussi à établir un rapport entre la pr ésence et la pr roportion des éféents pathologiques de ff

: Fa | lurine et la durée de la narcose ainsi que la quantité de k chloroforme inhalé; il n'arrive pas à un résultat positif. Il semble cependant que la durée de la narcose jouait un certain rôle sur l'apparition dans l'urine des éléments anormaux, puisque : les anesthésies suivies de troubles ‘urinaires étaient en moyenne d’une demi-heure | plus is que les autres.

Alessandri (1) publie le résultat de pris de 300 examens Re après la narcose chloroformique Il a soin d'éliminèr de sa statistique tous les cas dans “lesquels le sublimé ou l'icdoforme avaient été utilisés en assez grande quantité pour qu'on puisse les soupçonner d'un effet toxique sur le rein. II recherche dans l'urine non seulement l’albuminarie, mais la cylindrurie, ainsi que le

pouvoir réducteur de lurine post-chloroformique qui,

(1) Alessandri. Degli effeti del cflorotétatit sul HS ed in parlicolare sui reni. Policlinico, 1893. . y

pour certains auteurs, comme nôus le verrons plus loin,

serait causé par l'élimination du chloroforme en nature, rt

au. niveau des reins. VJ TE NC

Dans une première statistique, Alessandri trouve. 53 résultats positifs sur 85 examens: e’est-à-dire environ

62 résultats positifs pour 100. L'année suivante, il n’ob-

tient plus que 4o cas positifs sur 160 examens, soit mn: | 35 0/0. La différence de ces. pourcentages résulterait 4 | | pour Alessandri de ce fait, qu'on avait “utilisé, la pre- Dir |. mière année, le chloroforme du commerce, et, Yannée “4er suivante, le. CDR de la DAC REIRES officielle nu +. italienne, 7 É :

sr . En général, la quantité d’albumine décelée variait de “- ; à simplés traces à r gramme par litre. Exceptionnellement, 1e elle dépassait cette dernière proportion. Alessandri a ie + noté une albuminurie maxima de 6 grammes par litre. 3 x La durée de VPalbumine ne dépassait qu’exceptionnel-

lement le troisième jour qui suivait Ja narcose. La cylindrurie se manifestait dans 59 0/0 des cas s dans Here il y avait de Palbuminurie et surtout lorsque celle-ci persistait plus de 3 jours après Fanesthésie. Les cylindres étaient presque exclusivement granuleux. On trouvait aussi des cellules de FÉPEAÉREU rénal ayant subi la dégénérescence graisseuse.

L'auteur constate aussi que dans les cas où il y avait

de F albuminürie avant l anesthésie, après celle-ci, la LA quantité d’albumine était toujours augmentée. » À 4 . . , - NE Les causes qui peuvent influer sur la durée et linten-

44 sité de l’albuminurie post-chloroformique seraient pour

LES l'auteur : £

n * se

forme absorbé ; BOT LA à e

1 20 La qualité du chloroforme; : RTS LEE TIRER 30 Le: ME post-chloroformique, en ce sens,

que plus il est marqué, moins se manifeste l’albuminurie. * FR 2 Peut-être le vomissement jouerait-il un rôle dans l élimi- ct ne À nation du chloroforme DOS de l organisme ; Éasgie ; f Fa répétition de l’anesthésie à brefs strates Fa MES spécialement chez les su ets amaigris où cachectiques ; AUS 5° Une affection rénale, qui constituerait une sorte de locus minoris | resistentiæ vis-à-vis de l’action de

Ro ak anesthétique sur le rein.

Alessandrien conclut donc : « Après a narcose e chloro= é . fornique on observe de l'albuminurie avec une fréquence X qui peut varier de 10 à 60 0/0 et, plus. L'al! uminurie, RSS dans la plupart des cas est légère et transitoire, ne durant pas plus de 2 à 3 jours. Quelquefois. cependant É elle est importante et persiste plus longtemps. Elle ARÈNES Souvent accompagnée de cylindrurie, généralement | gra-, nuleuse et de dégéné érescence graisseuse de ESP AB AUTRE | rénal. » SE NT Lee FAR g 4 Babacci et Bebi (1), à Ja suite +) Na confronsi tant les actions différentes du chloroforme et de lé éther sur le rein, trouvent dans 18, 89 0/0 des cas de lalbu- minurie après la narcose chloroformique. La durée dei cette albuminurie ne dépasse pas le sixième Jour. Is

constatent dans Purine, la présence de cellules épithélia-

les du rein dégénérées, mais tañdis que, dans la narcose 7 rs Ka ni Ne 7 ee AY #6 () Babacci et Bebi, Sul’ azione dell’ etere e dell chloroformio sui reni. 2 #6

\Policlinico 1896,

par l’éther, cils trouvent souvent des cylindres, ils ne notent qu’un cas dans lequel, après l’anesthésie chloro-

formique, ils trouvaient des cylindres hyalins.

Wunderlich Ga) rapporte une statistique portant sur

> 125 opérés. 18 malades présentent de l'albuminurie après

ip ter narcose, mais, sur ces 18 albuminuriques, il faut éli-

miner 5. cas dans lesquels l’anesthésie fut pratiquée à

l'éther, parce qu'on avait décelé, avant l'opération, de

l’albumine dans l'urine. Restent 13 albuminuries post

nee Wunderlich observe aussi fréquem-

PIE ment. de la cylindrurie sans albuminurie.

Friedlander (2), dans une revue de la question qui

nous intéresse, joie au rappel des travaux antérieurs

ses propres résultats. I examine les urines de 100 opé-

trése® anesthésiés par le chloroforme. Dans 16 cas, les

urines normales. avant la narcose restaient normales |

après ee” Dans 36 cas, l’urine étant normale avant

__ l’anesthésie, on trouve de l’albumine après l'acte opéra-

toire. Le reste des cas examinés étaient ceux dans les-

quels on avait constaté de l’albuminurie avant lPopéra-

tion. 22 fois après Vamesthésie, l’albuminurie était restée

stationnaire. 7 fois l’albumine avait diminué ou disparu:

: Souvent, lorsque l'albuminurie augmentait, apparais-

saient alors des cylindres, le plus souvent pot ou

Ron rarement épithéliaux.

. Friedlander, disoutant la pathogénie de ces troubles

() Wunderlich. Klin. Untersuchungen uber die Wirkung des Œther und Chloroformnarkose auf die Nieren. Beitrage zur Klin. Chir. 1894. - . (2) Friedlander. Ueber die Beinflüssung der Nierenfunction durch die

Chloroformnarkose. Wrtljrschr. f. gerichtl. med. 1894. |

rénaux, cherche à différencier les de albumines. y, 1 “urinaires post-chloroformiques. Mais cette étude ne. permet pas de tirer d’intéressantes conclusions. Il faut

cependant noter que, dans un grand nombre de cas,

l’auteur décèle de la nucléo-albumine: : ROUES Eisendrath (1) étudie l'action du chloroforme et de Me PS Péther sur le rein. Il confronte les résultats de sa double

expérimentation. Pour ce qui est de la narcose chloro-

formique seulement, il relate les conclusions de 70 exa-

mens. 19 fois, l'urine d'avant la narcose ne contenant

pas d’ albumine, il voit apparaître l’albuminurie après

l'opération. 6 fois l’urine contenait de l’albumine avant

l’anesthésie; elle persiste après l'opération et même

augmente dans de notables proportions. Dans un cas, la quantité de l’albumine d'avant la narcose était de 3 gr.

__ p. 1000. Immédiatement après l'opération, le dosage

dônne 9 gr. p. 1000; au bout de 24 heures, on trouve

encore 6 gr. p. 1000, et c’est le deuxième jour que lalbu- REY"

minurie retombe à 3 gr. p. 1000. La cylindrurie est fré-

quente. Elle se manifeste seule où accompagnant l'albu-

minurie. L'auteur trouve aussi, dans un grand nombre

de cas, des cellules épithéliales dureip.u) 1e Me

Niebergall (2), étudiant action de la narcose Te rs,

formique sur le sang et l'urine, fait porter ses investiga- 5

tions sur 78 opérés. Chez 74 sujets, chez lesquels l'exa- a

men des urines qui avait pit l'intervention n “avait \

{1) Eisendrath. Ueber den Einflurs von Œther und Chloroformnarkose auf. die Nieren. Deuts. Zeitschr. f. chirurg. 1894. «1 | (2) Niebe rgall. Ueber den Einfluss langerer Chloroformnarcose auf Blut #. ; und Harn, Th, de Bâle, 1894. ; : !

à | déve à aucune trace pe il trouve dans 15 (He Le ii après Topération, de l'atbumine généralement à l’état de

4 | traces, quelquefois pouvant atteindre 0, ,00 centig. par “litre. Dans 13 cas aussi apparaissent des cylindres (gra

nuleux et hyalins). Deux fois seulement, il constate des

cellules épithéliales du rein. 2 s

FA Dans n cas, avant l'intervention, les urines du malade

.contenaient un peu d’albumine. Après. l'opération, l'albu-

mine persistait, mais il ne semble : pas He 'elle ait été der 3, mentée du fait de là anesthésie. Pt

ce à L'action du chloroforme Dr oin est pour Nichergall #

Fa F manifeste, mais très légère. La durée de l’albuminurie ne.

dépasserait pas 3 jours. La durée de lacte opératoire ne.

serait pas en rapport ayes les troubles rénaux constatés. | | ii à

Vidal (1 ) constatant 2 fois l'albuminurie post-chloro=

formique chez le chien et constamment et d’une façon

très marquée chez le lapin, examine à ce point de vue les

urines de 41 anesthésiés à la suite de petites interven-

tions. Dans 22° %/0 des cas environ, il note de l’albumi-

F nurie (sérine et‘globuline), à savoir :

He Danoicas EtraCEs A0 207 DS ERA LE

Dans 2 cas : 0,25 à 0,50.

Dans 2 cas: de 0,50 à r gr.

Dans 32 cas: résultat négatif. Dans 5 anesthésies exploratrices : résultat négatif.

ANR Buxton et Lévy (2) ont noté sûr 8 cas examinés 5 fois,

| (1) Vidal. Influence de l'anesthésie sur les phénomènes chimiques de l'organisme. Th. de Paris, 1897.

(2) Buxton et Lévy. The effects of Hihélasen certain anesthetics an the. kidneys. Brit. Me J.,-1900.

TA

‘aucune trace d’albumine, ni avant ni après l'opération.

$ Deux fois l’albumine s’est trouvée augmentée après Popé- % ration. Une fois enfin, l’'albumine ‘n'existait plus après he

S | l'intervention, Alors qu elle était auparavant très abon-

; À dante. , (a

Nous términérons enfin cette PRE énumération sta

RUE par les résultats communiqués par M. Arnozan ee

au congrès de Nancy et auxquels nous faisions allusion

en tête de ce travail. M. Arnozan (1) a fait pratiquer par.

MM. Binaud et Rullier F examen de l'urine, de 77 PRIS

I FR la statistique suivante :

AFDas d’albuminurie ni avant ni après l'opération: RER

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