‹ De l'Influence du Chloroforme sur le ReinChapitre 8 sur 18 · PR · texte numérisé non relu

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Ainsi toutes les: rechérches Entré ces dans le but de 7 | relever les troubles de Ja sécrétion rénale à aa suite de la

| narcose chloroformique, ont abouti à des résultats posi-.

ufs. C’est à peine si les conclusions de certains auteurs.

me sont pas, à ce point de vue, très affirmativ es.

On peut donc dresser le bilan des troubles constatés .

en la sécrétion rénale à la suite -des inhalations de

chloroforme : albuminurie, cylindrurie, desquamation

hide modifications de la perméabilité rénale.

Era priori, il semble que la conclusion que l’on doive

“tirer de tous ces résultats, pour établir une pathogénie

et logique des accidents rénaux post-chloroformiques, s soit

extrêmement simple. Les constatations diverses que nous

venons de signaler traduisent, semble-t-il, une atteinte

anatomique du rein, relevant directement de l’action |

nocive du chloroforme en inhalation sur le rein.

Lu

De ce que la recherche de l’albuminurie post-chloro-

fommique soit, dans un si grand nombre de cas, positive, :

on ne pouvait affirmer, cependant, que le rein fut lésé.

Les albuminuries ne sont pas toujours, en effet, fonction de lésions rénales. Mais, du jour où Luther, Niebergall,

Rindskopf, Alessandri, etc, trouvèrent d’une façon positive des cylindres urinaires et des cellules épithélia- : “es du rein, l'atteinte de cet organe était bien certaine. Per Mais le chloroforme à lui tout seul est-il capable de REY léser -le rein ? Ou certaines circonstances inhérentes à”

l’anesthésie ou à lopération elle-même n'interviennent- -elles pas dans la production des troubles urinaires, de

lalbuminurie, en particulier ?

Certains auteurs ont cherché à ARE à ces ques- 240

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