j. \, Q,. i . de secundis nuptïis
188 DE l'influence du CIlRISTIANISiME
à ses propres parents au delà du troisième degré*.
Cependant, ce n'était pas assez que de forcer la femme à une viduité annale ; il fallait s'élever plus haut; il fallait mesurer l'influence des secondes noces en elles-mêmes, et abstraction faite d'un convoi prématuré ; il fallait les considérer dans leurs rappoi^ls avec les enfants du premier lit souvent trop oubliés par des mères imprudentes, ou sacrifiés à des marâtres jalouses ; c'est cet aspect qui est surtout remarquable dans les lois des empereurs chrétiens*. Le peu de faveur avec lequel le christianisme envisageait les secondes noces permettait de s'occuper de ce précieux intérêt, jusqu'à ce jour oublié pour des considérations politiques. Les Pères de l'Eglise, saint Ambroise, par exemple, en avaient fait l'objet de leur sollicitude \
1. L. 1, C. J. précitée. Voy. aussi la novclle XXII, c. XXII, et la loi 4, C. od S. C. Tertull.