‹ De l'influence du Christianisme sur le droit civil des romains, augmentée d'une table analytiqueChapitre 119 sur 226 · Aussi le divorce était-il permis par la loi des XII Ta · texte numérisé non relu

Aussi le divorce était-il permis par la loi des XII Ta

femme n'était, à vrai dire, qu'une chose dont le mari avait la propriété^; et s'il ne pouvait la vendre, du moins lui ëtait-il permis nonseulement de s'en séparer par le divorce, mais même de la céder solennellement à l'ami ou au rival qui convoitait sa main. Caton transféra Marcia^ son épouse, à son ami Hortensius, qui la reçut en légitime mariage pour en avoir des enfants ; et Strabon, qui rapporte ce fait^, ajoute que Caton ne fît que se conformer à une ancienne coutume, attestée d'ailleurs par Plutarque^, et que l'on retrouve à

bles. M. Niebuhr excepte les mariages par confarréation, t. I, p. 324, note 635.

1. En Grèce, un mari pouvait léguer sa femme, comme une portion de sa propriété, à tout individu qu'il lui plaisait de choisir pour son successeur. La mère de Démosthèiie avait été léguée ainsi, et la formule de cette disposiiion a été conservée dans le discours contre Stephanus. (M. de Maistre, Éclaircissements sur les sacrifices, cli. ii, p. 364, édit. de 1836.) Le reflet de ces usages se trouve à Borne.

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