‹ De l'influence du Christianisme sur le droit civil des romains, augmentée d'une table analytiqueChapitre 120 sur 226 · Gcograph.^ lib. XI, p · texte numérisé non relu

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3. Comparaison de Lfciirgue avec Numa, vi. Il faut con sulter Helneccius, sur la loi Pappia, lib. II, c. xi, § 3.

Pharsale, liv. II. vers 327 et suiv., met en scène

Sparte, sur les débris de la nature et de la pudeur. Auguste en profita pour enlever Livie à Tibérius Néron, son époux*. Pour donner une couleur honnête à ce honteux commerce, une fiction bizarre empruntait à la puissance paternelle ses saintes prérogatives; on supposait que le mari, père adoptif de la femme % disposait de sa main comme le père qui donne à sa fille une dot et un époux ^

Marcia, et raconte poétiquement son retour auprès de Caton après la mort d'Hortensius. Plutarque, Vie de Caton (ch. xxxvi), donne les détails de la transaction entre Caton et Hortensius. Junge Appien [deBeUis cinl., lib. II, c. xcix). Suivant ce dernier auteur, Caton aurait repris Marcia au même titre qu'on reprend une chose prêtée. Mais, d'après Lu cain, il se serait fait un second mariage entre Caton et Marcia.

1. Tacit., Annal. ^ lib. I, c. x; lib. V, c. i : ... cupîdine ^ormx^ marito aufert; incertum an im^itam; adeo properus, ut ne spatio quidem ad enitendum dato, penatibus suis gha-

VIDAM ODUXERIT !

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