Filiss Idco. (Caius, supra, p
3. Il paraît qu'Auguste eut des scrupules, surtout à cause de la grossesse de Livie. C'est pourquoi il consulta les pontifes, dont la réponse était facile à prévoir. Aussi Tacite traite-t-il tout cela de vaine comédie : « et consulti per LUDiBRiuM pontifices, an concepto , necdum edito partu, rite nuberet. j Lib. I, c. x.
Puis, si Ton veut se placer au point de vue qui considère le mariage comme un de ces contrats consensuels dont la volonté fait la base, la conséquence n'est-elle pas qu'une volonté contraire peut le dissoudre ? Je ne sais s'il est vrai , comme l'assurent les historiens , que le divorce , quoique permis à Rome, ne commença à y être pratiqué que vers l'an 533 ^ Ce qu'il y a de sûr, c'est qu'à partir de cette époque il déborde sur la société romaine et se montre comme l'un de ses fléaux. Rappelons quelques traits saillants de cette triste histoire.
Dans l'oraison pour Cluentius Avitus, nous voyons une mère provoquer son gendre au divorce, et l'épouser effrontément quand il a rompu son mariage avec sa fille'.
Cicéron, malgré ses vertus, répudia Térentia
1. Denys d'Halic, liv. II, § 26. Plutarq., comparaison de Thésée ai>ec Romuliis ^ vu , et comparaison de Lycurgue avec Numa, vu. Valère Maxime, lib. II, c. i, no k. Tertull., Monogamla, § 9 et Apologet.^ § 6.