Juvénal, satire VI, v
3. Valer. Max., lib. VIII, c. ii, 3. Plutarque, Fie de Marias, lxtx.
plus épouvantables déportements, et ceci est une nouvelle preuve de cette vérité, qu'atteste l'expérience de tous les temps, c'est que l'excès du divorce conduit la femme à l'adultère. On les voyait donc afficher la même licence que les hommes, partager leurs orgies, défier les plus intrépides à qui chargerait son estomac de plus de vin et d'aliments ; les surpasser même par les raffinements de leur luxure*, sauf à payer par des infirmités précoces et par des maladies étrangères à leur sexe la peine de ces vices que leur sexe n'aurait pas dû connaître ^ L'adultère semblait n'être plus un crime depuis que Clodius l'avait fait servir à se laver de ses adultères profanations'. « A-t-on aujourd'hui la moindre honte de l'adultère ? disait Sénèque ; la chas-