‹ De l'influence du Christianisme sur le droit civil des romains, augmentée d'une table analytiqueChapitre 125 sur 226 · Sénèq., leit · texte numérisé non relu

Sénèq., leit

2. Id. (T Damnatx sunt morbis vïnlibus. » « Beneâcium sexus SUIS vitiis perdiderunt, s

3. Voy. la lettre 97 de Scnèque. Clodius, accusé d'adultère, se fit absoudre par ses juges en leur procurant l'adultère des principales femmes de Rome.

teté n'est plus qu'une preuve de laideur. L'adultère, quand il se borne à un seul amant, est presque un mariage ^ »

Contre de tels égarements, que pouvaient^ du reste, et la crainte du divorce et ses peines pécuniaires ? Les femmes le prévenaient en le demandant pour leur propre compte. Dès le temps de Plante^, elles étaient en possession, du moins celles qui n'étaient pas en puissance % du droit de rompre par leur volonté le lien conjugal. La licence avec laquelle elles se jetèrent sur cette faculté égalait celle des hommes. Une femme quittait son mari sans cause , et emportait sa dot pour passer dans les bras d'un second époux

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