La novelle LXXXIX
je me reporte aux désordres du moyen âge et à cette effroyable irruption de toutes les passions brutales qui caractérise l'histoire des races mérovingienne et carlovingienne, et des premiers siècles de la race capétienne, je ne sais ce qui serait advenu de la civilisation, si le pouvoir religieux ne se fût trouvé prêt au gouvernement temporel. Heureusement qu'il était armé de la force morale et politique, et qu'à l'aide des principes de l'Evangile sur le mariage, il a pu arracher l'élément primordial ! de la société au matérialisme barbare pour le rendre au spiritualisme chrétien*.
1. Alors les Instit. coutum'ières diront: a Les mariages $e font au ciel et se consomment sur la terre. » Loisel, liv. I, tit. II, no 2.