L. 3., C. Just. de pairla potcst
Le côté vers lequel Constantin dirigea ses vues fut celui des pécules. C'est par là qu'il voulut rendre la position des enfants plus indépendante.
On sait que, dans l'origine, le fils appartenait à son père avec tous ses biens \ Mais, par suite de cette tendance équitable, que l'époque de l'empire amena dans les esprits, Auguste, Nerva et Trajan avaient accordé au fils de famille la propriété des biens acquis par lui dans le service militaire [^peculiumcaslrensef. Cette innovation avait d'abord été timide. Si le fils mourait sans avoir disposé de ce pécule, il était censé avoir toujours appartenu au père en vertu de sa puissance paternelle ^ De plus, le fils ne pouvait en disposer que pendant le
1. Ulp., 1. 195, § 2, D., de verb. sign'if. Ca.ius, Instit., II, 87.
2. Paul, Sent., III, k, $ 3. Ulp., 1. 2, D. ad S.-C. Macedon.y et Fragm., tit. XX, % \0. Inst. quib. non est permîssum, Juvénal, sat. XVI, vers 51.