‹ De l'influence du Christianisme sur le droit civil des romains, augmentée d'une table analytiqueChapitre 163 sur 226 · L. 34, C. de episcop.y Léon et Antliém · texte numérisé non relu

L. 34, C. de episcop.y Léon et Antliém

6. L. ult., C. de inojf. test. (Justinien). Godefroy, sur le C. Theod. de postidand., 1. 3.

SUR LE DROIT CIVIL DES ROMAI?jS. 263

puissance paternelle. Le père ne fut qu'uu héritier qui prit rang à son tour et quand la loi l'appelai

Mais ce n'est pas tout : Constantin attribua au fils en puissance la propriété des biens laissés par sa mère. Le père l'avait eue jusqu'alors ; ce prince l'en dépouilla et ne lui en concéda que le simple usufruit sa vie durant ^ Que s'il venait à se remarier^ il ne conservait l'usufruit que pendant la minorité du fîls^. Dans le cas où il émancipait son fils depuis l'ouverture de la succession maternelle, il avait droit, pour récompense de ce bienfait, non plus à l'usufruit, mais au tiers des biens en toute propriété*.

Ces innovations étaient graves. Il est clair qu'elles faisaient faire à la cause des enfants

1. Vinnius, sur les Institutes quib. non est permïssum^ n« k.

2. L. 1, 2, 3, C. Theod. de mat?rnîs bonis, et les notes de Godefroy.

3. L. 2, C. Theod., loc. cit. Voy. aussi le C. Just. de bonis mat émis.

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