‹ De l'influence du Christianisme sur le droit civil des romains, augmentée d'une table analytiqueChapitre 164 sur 226 · L. 1 et 2, C. Theod., loc. cit · texte numérisé non relu

L. 1 et 2, C. Theod., loc. cit

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des progrès marqués. Le sentiment de leur valeur civile s'était fait jour dans un système qui jusqu'alors les avait asservis.

La législation ne s'arrêta pas là.

Constantin n'avait touché qu'aux biens maternels; les successions des aïeuls tombaient donc, par l'effet de l'ancien droit, dans la main du pèreV Gralienet Valentinien le Jeune les assimilèrent à la succession de la mère^, et cette extension des droits des fils de famille fut confirmée par Honorius^ et Arcade *.

Le mouvement continua sous Valentinien ILl. Ce prince enleva au père la propriété des biens acquis à ses enfants en puissance par leur mariage ^

Cependant, quant aux autres biens adventices, le droit ancien subsistait toujours. Le fils restait sous les antiques chaînes, réduit à

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