Sur la loi 6, C. Theod. dematern'is bonis
mort et de cet autre pouvoir du père de vendre ses enfants jusqu'à trois fois\ Nous avons vu la chute du tribunal paternel. Le droit de vendre s'était oblitéré par une décadence qui marcha parallèlement. Dioclétien constate ce fait de la manière la plus formelle^, et les écrits des jurisconsultes classiques ne parlent en général de la vente des enfants en puissance^ que comme d'une fiction légale pour arriver à l'émancipation \ Nous savons cependant par les écrits de Paul que le père, pressé par une extrême pauvreté, pouvait, dans ce cas,
1. Denys d'Halic, Jîit'ig., lib. II, c. xxvii. Ulp., Froom., lit. X, § 1, et Caius, Instit., I, 132. Schulting, ad Ulpian. fragm., lit. X, § I, Dattius, de vend t. Uher.^ dans le Thes. Meerman, t. II, p. 635. Binkerslioëk, de jure occid. liberos, c. vi. Thomasius, dissert., lit. Inst. de patria potest.^ c. I. Gérard Noodt, in Paulum, p. 567, 588, et Arnica responsio, p. 591 à 606.
2. (C Liberos a parentibus, neque venditionis, neque donalionis titulo, neque pignoris jure, aut alio quolibet
modo in alium transferri posse manifestissimi juris est. »