‹ De l'influence du Christianisme sur le droit civil des romains, augmentée d'une table analytiqueChapitre 166 sur 226 · Id. et L. 6, C. de bonis tjuœ Ubcr'is · texte numérisé non relu

Id. et L. 6, C. de bonis tjuœ Ubcr'is

de ni emolliente^ » dit le judicieux et savant Godefroy^

Du reste, rancieii droit conserva sa puissance sur le pécule profectice , c'est-à-dire provenant du père. Justinien ne voulut pas que le père fût privé de ce que le fils ne possédait que par sa libéralité. 11 restait donc encore quelque chose à faire pour arriver à l'égalité de toutes les parties du pécule ; quelque chose à faire aussi pour mieux concilier le droit de propriété des enfants avec l'usufruit paternel. Mais la jurisprudence romaine ne devait pas vivre assez longtemps pour arriver par son propre mouvement à cet important résultat.

Je ne dois pas terminer ce tableau de la législation impériale sur la puissance paternelle sans parler des efforts du premier César chrétien pour adoucir la barbare coutume d'exposer les enfants nouveau-nés. Cette coutume était un débris de l'ancien droit de vie et de

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