‹ De l'influence du Christianisme sur le droit civil des romains, augmentée d'une table analytiqueChapitre 184 sur 226 · Gibbon, t. I, p. 351. — 5. Gibbon, p · texte numérisé non relu

Gibbon, t. I, p. 351. — 5. Gibbon, p

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Zénobie rêvait la séparation des provinces romaines de l'Orient, et montrait à Gallien et au sénat qu'elle méprisait, qu'une femme peut quelquefois savoir vaincre et gouverner*. Tous ces faits sont graves sans doute; ils annoncent la prochaine invasion d'un nouvel élément dans les destinées futures de l'humanité. Mais ils n'en constituent pas encore la manifestation régulière : ce sont plutôt des préparations partielles et combattues, des espèces d'affluents passagers, qui viennent porter leur tribut à une idée que le christianisme a seul réalisée systématiquement et complètement. Ouvrez les livres des détracteurs de la religion chrétienne; lisez les satires des polythéistes contemporains de ses progrès : quel est le principal reproche qu'on lui envoie? De s'appuyer surtout sur des femmes : mulierihiis credulis, millier culas iniperitas^. Puis,

1. Gibbon, t. II, p. 212etsuiv. A la même époque, Victoria régnait clans la Gaule révoltée. Pollion, Hist. Aiigust., vie de Gallien père, c. xiii; et Gibbon.

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