‹ De l'influence du Christianisme sur le droit civil des romains, augmentée d'une table analytiqueChapitre 194 sur 226 · Supra: ch. m, partie · texte numérisé non relu

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3. Tacite, Annal. ^ IV, 16 : Om'issa confarreanrli assiicin- (line, aut inter pAucos ketenta. Ces derniers mots expliquent pourquoi Caius en parle comme élant encore en usage, Jnstit., I, 112.

il. 1,113.

moins autant de mariages sans coemption et laissant la femme hors de puissance, que de mariages accompagnés de cette forme civile. Les femmes inclinaient vers les unions dégagées des solennités de la coemption par des raisons diverses : les unes pour conserver la propriété de leurs biens et pour se ménager la faculté de divorcer*; les autres par esprit de religion, afin d'être sous une moindre dépendance à l'égard de leurs maris païens; car les mariages mixtes se multipliaient et commençaient à attirer l'attention des Pères de ^Eglise^ D'un autre coté, à mesure que le nombre des chrétiens devenait plus considérable, les mariages se célébraient de plus en plus avec les cérémonies du nouveau culte et dès l'instant que la religion les avait revêtus

1. Pour se faire une idée de l'importance que donnait à la femme le régime de la séparation de biens avec son mari, il faut voir dans Aulu-Gelle les plaintes de Caton C^VII,

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