W., XIII
le ressentiment des maris contre leurs épouses converties au christianisme. Tertullien * ne parle pas d'autres vengeances. Elles étaient insuffisantes dans un temps où le divorce semblait n'être qu'un accident ordinaire dans le mariage.
Du reste, la puissance maritale, c'est-àdire cette acquisition à titre universel, par le mari, de l'épouse et de tous ses biens, était loin d'être générale, La confarréation , dont elle était la conséquence^, était presque tombée en désuétude ; elle partageait le sort du vieux culte païen, auquel elle se rattachait '. La coemption, autre source de la puissance maritale, était plus fréquente sans doute; Caius nous la signale comme élant en pleine vigueur de son temps*. Mais il y avait pour le