Voy. Godefroy sur celte loi
:330 DE l'influence du christianisme. base de la famille romaine, devant laquelle les novateurs s'inclinent encore,, même en la mutilant 1
Mais ce respect pour des préjugés n'arrêtera pas Justinien.
Ce prince voulut^ en effet, que les enfants de la fille représentassent entièrement leur mère, tant à l'égard des héritiers siens * qu'à l'égard des agnats^.. Ce fut donc seulement à ce moment que la nature fut pleinement en possession de ses droits.
Quant à l'Occident, auquel les lois de Justinien ne s'adressaient pas, les mœurs y faisaient d'elles-mêmes ce que la législation n'avait pas opéré. Car nous voyons, par les formules de Marculfe, que l'on se prémunissait contre le concours des héritiers siens et des agnats. par des testaments et des codicilles, qui avaient pour but d'assurer aux petits-enfants des. droits égaux à ceux de leur mère^