‹ De l'influence du Christianisme sur le droit civil des romains, augmentée d'une table analytiqueChapitre 209 sur 226 · L. 2, C. Theod. de Icgît lucred., et Godefroy · texte numérisé non relu

L. 2, C. Theod. de Icgît lucred., et Godefroy

consanguins non émancipés écartassent la mère en totalité, mais que la mère eût la préférence sur eux s'ils étaient émancipés.

Valentinien III revint là-dessus en 426. Placlàie régnait alors sous son nom\ Les mœurs chrétiennes avaient élevé les femmes à l'empire ; les femmes impératrices portaient dans les lois la douceur des mœurs chrétiennes.

La mère exclura comme auparavant tous les agnats plus éloignés que les oncles, et leurs enfants et petits -enfants ; mais quand elle rencontrera ces derniers ou bien des frères, le partage ne sera plus tel que Constantin et Yalens l'avaient réglé : il sera plus avantageux. La mère, soit qu'elle ait le jus liber orum, soit qu'elle ne l'ait pas, prendra les deux tiers de l^hérédité et laissera l'autre tiers à l'oncle agnat; le jus liberorum s'évanouira dans ce caSj et toutes les mères seront traitées sur un pied d'égalité \

Si la mère se trouve en concours avec un

Page 1