‹ De l'influence du Christianisme sur le droit civil des romains, augmentée d'une table analytiqueChapitre 208 sur 226 · Inst. de senatusc. Tertidl · texte numérisé non relu

Inst. de senatusc. Tertidl

2. Godefroy cite à ce sujet ces paroles de Na/arius : « Regendis raoribus, frangeiidis vitiis, novae leges coiistitutse; veterum calumniosse ambages recissc captandœ simpllcitalis laque os perdidemuit. s

qu'il fallait nécessairement transiger avec de telles préoccupations.

La constitution de 321 ^ établit donc que la mère, qui n'aurait pas \ejus libervrum^ enlèverait aux oncles agnats, à leurs enfants et petitsenfants, le tiers de la succession, excluant du reste tous les autres agnats plus ou moins éloignés. Ainsi Toilà le droit des mères généralisé! elles sont successeurs légitimes par le droit commun. La maternité a reçu sa consécration dans les lois ! Toutefois, pour compenser cet avantage qui privait l'agnation d'une prérogative considérable, Constantin voulut que la mère, qui aurait le jus liberorum , n'exclût plus, pour le tout, les oncles agnats, leurs enfants et petits-enfants, mais qu'elle leur laissât prendre le tiers de la succession.

Cette constitution ne s'occupait pas du cas où le fils laissait des frères consanguins. Valens régla ce point en 369 ^ ; il voulut que les frères

1. L. 1, C. Theod. de legit. Iiœred., avec le Corn, de Godefroy, et la 1. 2, C. Theod. de inof. testamento, de 321-

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