‹ De l'influence du Christianisme sur le droit civil des romains, augmentée d'une table analytiqueChapitre 217 sur 226 · Gil)J)on, t. TX, p · texte numérisé non relu

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tières ecclésiastiques, d'y appliquer son esprit actif et subtiP. C'est donc du christianisme que vient le mouvement^ soit dans l'ordre moral, soit dans l'ordre politique.

Or, s'il est vrai qu'une époque emprunte de l'élément qui la domine le principe de ses modifications, ne recherchons pas ailleurs que dans le christianisme la cause principale des transformations auxquelles nous venons d'assister. C'est lui qui décompose et qui crée ; ».''est lui qui, à coté du dissolvant, place les éléments de réorganisation.

Pour nous renfermer dans le point de vue spécial de la succession, n'est-il pas vrai que le christianisme, en faisant de l'humanité une grande famille^, a rendu plus étroit le lien de la parenté, et que, dans ses idées d'égalité et de mutuelle affection, les distinctions ont dû s'évanouir entre ceux qu'il nous ordonne d'aimer également, et par suite entre les lignes masculines et féminines ?

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