‹ De l'influence du Christianisme sur le droit civil des romains, augmentée d'une table analytiqueChapitre 224 sur 226 · HÉLIOGABALE · texte numérisé non relu

HÉLIOGABALE

HÉRÉSIES, se manifestent de bonne heure dans l'Eglise, 114. — Hérésie des Cathares ou purs, 184. — Atteintes portées par les hérésies à l'unité de la doctrine, 235.

HÉRITIERS siEKS.Ceux qui appartiennent au défunt par le lien de la puissance paternelle, 318, 319.

HojJORiA, offre sa main à Attila, 304.

HoKORius, marié successivement aux deux filles de Stilicon, 202. — Autorise les mariages entie cousins germains, sous la condition d'un rescrit du prince, 204.

— Sa constitution sur le sujet du divorce, 226. — 11 rèsle les droits des fils de

famille à ia succession des aïeuls maternels, 264.

HoRTENSius, Voy. Caton.

HoTaiAN, appréciations sur son Anti-Tribonien , 357.

Hugo. Son opinion sur l'influeiice du clrristianisme sur le droit romain, 10.

Hypothèque légale, créée par (Constantin en faveur des mineurs, 121 ; — par Justinien en faveur des femmes, 143.

DES MATIÈRES

Ijvceste. Aversion des Romains pour les noces incestueuses, 192. — Les païens accusent les chrétiens d'inceste, 195. — C'est à l'Orient que s'adi'essent la plupart des édits des empereurs chrétiens sur les noces incestueuses, 198.

Innocent 1er [Pape), 202.

Intérêt [Taux de /'), abaissé par Justinien, 1^4.

Jean (l'usurpateur) décrète l'affranchissement des esclaves, 113.

Juges. A quel point ils étaient corrompus , au temps de Cicéron, 67.

JuLiA DoMNA, femme de Septime Sévère, 297.

Julien l'Apostat. Sa tentative de réaction polythéiste, 7, 128, 246. — Elle entrave les progrès du droit, 129.

— Julien l'Apostat enviait aux chrétiens leurs établissements de charité, 159.

Junia norbana [Icx) sur les affranchissements, 161.

Jupiter, mis aux voix dans le Sénat romain, 9.

JURIDICTFON ecclésiastique ,

son origine, 119.

Justine, mère et tutrice de Valentinien II, 305.

Justinien. Critiques adressées à ses compilations, 138. — Son mérite, ses défauts, 138, 139, l^iO. — Grandeur du but qu'il a atteint, 141.

— Exemples des progrès qu'il a accomplis, 141- 144. — Niveau auquel ii a élevé le droit, 145. — Il supprime les resîi^iotions apportées ])ar Auguste aux affranchissements par testament, 163. — Efface les différences entre les affranchis , id. — Déclare valables les mariages contractés avec les personnes de condition vile ou infâme, 182. — Ne peut supprimer le divorce, 228. — Mentionne le premier dans ses lois les solennités chréliennes du mariage, 235.

— Autorise la légitimation des enfants issus du concubinat, 249. — Ses dispositions relatives aux ])écules, 142, 262, 265, 266;

— aux enfants vendus ou exposés par leurs pères , 278. — Il retranche de ses compilations tout ce qui j)eut rappeler la tutelle des femmes, 292,302 ; — donne à la mère et à l'aïeule la tutelle légale sur leurs enfants mineurs, 305. — Raison qui l'empêche de consacrer l'intervention du consentement maternel dans le mariage des en-

fants, 308. — Ses lois sur les successions, 320, 336- 343. — Caractère du système qu'il a fondé, 34l, 343, 349.. — li s'est inspiré des idées chrétiennes, 343- 346, 349-352 ; ~ et non des idées philosophiques, 346-349.— Grandeur delà réforme qu'il a accomplie, 351. — Injustice des attaques dont elle a été l'objet, 353-360.

JiivÉNAi.. Langage effronté qu'il prête à un adultère, 177. — Causes de divorce qu'il indique, 210.

liABÉON, Stoïcien novateur en jurisprudence et conservateur en politique, 54, 55.

Lactance s'élève contre les expositions d'enfants nouveau-nés, 269.

.LÉGISLATION. Contrastes qui s'y remarqiient, quand elle est composée d'éléments divers juxtaposés, 265.

LÉGITIMATION dcsciifants issus du concubinat, 245, 248.

Legs. Formes sacramentelles auxquelles ils étaient assujettis, 104. — Constantin les en affranchit, 122, — pour favoriser les dispositions pieuses, 123. — Constance poursuit la réforme, 127. — Justinien la complète, 143.

LÉON {le plùlosoph.e)^ identifie le mariage civil avec le sacrement de l'Église, 235.

— Abolit le concubinat en Orient, 249.

L'HÔPITAL, cité à propos des secondes noces, 190, — et de l'Anti-Tribonien d'Hotman, 357, 358.

LiBANius, conseiller de Valens, 247.

Liberté pénètre par le christianisme dans la philosophie du droit, 83.

LiviE, 174, 207, 209, 289.

Loi DES DOUZE tables, expression d'un droit commun à tous les peuples héroïques, 42.

Lois caducaires , attaquées par Constantin, 143. — Abolies par Justinien, id.

IjOllia portait à un souper près de 40 millions de sesterces de perles, 286.

LucAiN. Jugement sur la Pharsale, 65.

Lucrèce, disciple d'Epicure, 48. — Chante la Vénus génitrice, 232.

Maistre (de). Son opinion sur le droit formaliste de l'époque aristocratique de Rome, 45.

MamxAiée , mère d'Alexandre Sévère, 297.

Mancipation, mode d'aliénation des choses Mancipi^ 34.

DES MATIÈRES

— Elle perd son caractère religieux, 94. — Se maintient comme formalité civile, 95, 101. — Est encore nécessaire, au temps de Pline le Jeune , pour constituer la propriété qui donne accès au Sénat, 102.

— Est abolie par Justinien, 141. — Voy. Choses^ Propriété.

Marg-Aurèle. Son stoïcisme, 55. — Plus chrétien qu'il ne le croit, 80. — Doit aux chrétiens sa victoire sur les Quates, 85. — Prend une concubine pour ne pas donner une marâtre à ses enfants, 241.

Marcia, femme deCaton, cédée par lui à Hortensius,

Mariage, juste et injuste, 14.

— Le mariage était insuffisant à lui seul pour faire entrer la femme clans la famille du mari, 21, 309. — Il était parfait par le consentement, 170, 230, 234.

— Défaveur dans laquelle il était tombé à la fin de la république, 171. — Efforts de César et d'Auguste pour encourager les citoyens au mariage, 172. — Pourquoi ils échouèi'cnt, 176. — Sentiment du christianisme sur le mariage, 1 78 . — Esprit des lois de Constantin et de ses successeurs sur le mariage, 178-182. — Indissolubilité du mariage proclamée par le christianisme, 215. — Ta-

bleau du mariage chrétien, d'après Tertullien , 218,

— comparé à la définition du mariage par Modestin, 219. — Mépris que les barbares ont fait du lien conjugal au début du moyen âge, 228. ■ — Le mariage, tel que l'a conçu le christianisme, sera le type des législations modernes , id.

— Pourquoi a-t-il été institué en un sacrement?

230-233. — Les mariages chastes font les générations fortes, 231. — Consentement de la mère au mariage de ses enfants, 306- 308. — Voy. Bc né diction nuptiale^ Divorce, Empêchements pour parenté, secondes noces.

Martial reproche à la loi d'avoir organisé l'adultère,

Maxence, 272.

Maximien, réprime la révolte des Bagaudes, 169.

Mécène, type d'épicurien, 68.

— Célèbre par ses divorces,

Mendicité. Voy. Paupérisme.

Mère. Voy. Femme.

Messaline, 69.

Mineurs, protégés par la juridiction épiscopale, 121. — Voy. Hypothèque légale.

Modestin, désigné par la loi des citations, 132. — Sa définition du mariage, 219.

MoESA, 297.

Moeurs. Modération que leur puissance commande au !é-

gislateur» 112. — Corruption des n)œurs romaines, 151, 152, 171, 176, 177, 209-2U, i282-285. — Dérèglements des mœurs de la société païenne en Orient, 193 ; — des Barbares au début du moyen âge, 228, 2^9.

Moines. Voy. Associations monastiques.

Montesquieu. Ce qu'il pense de l'influence du christianisme sur le droit romain, 11 . — Il cite un mot de Plutarque , 176. — Comment il apprécie l'abrogation par Constantin des lois contre le célibat, 179. — Ce qu'il dit des conjonctions illicites, 231, — De l'esprit des enfants , plus portés que les pères rers l'avenir, 260. '

MuMMius. Ses idéessur la valeur des objets d'art pris â Corinthe, 36.

Narcisse, ami de Néron, 151.

NÉRON, ses infamies, 69. — Ses persécutions contre les chrétiens, 75. — Il charge un magistrat de recevoir les plainte, des esclaves, 151.

Nerva, accorde aux fils de famille la propriété de leur pécule castrense, 261.

NiEBUHR, rappelle les honneurs décernés aux femmes

par Romulus , 25. — Son opinion sur les Gentiles,

Obligations. Comment elles se forment d'après le droit civil, 42, 105. — Comment le droit prétorien les soumet aux règles de la bonne foi, 106. — Constance les affranchit du sys tème des formules, 128. — De même Justinien, 143.

Origène. — Ses réponses à Celse, 253.

Orphitiejv (Sénatus- Consulte) appelle les enfants à la succession maternelle, à l'exclusion des agnats, 332.

Paganini. Ses critiques contre la législation successorale de Justinien, 353.

Pan^tius , premier représentant du stoïcisme à Rome, 49.

Papinien, désigné par la loi des citations, 132. — Emprunts que lui a faits Justinien, 140.

Pappia Poppoea [lex) pour encourager les mariages et punir le célibat, 172, 289-

— Ses inconvénients, 176.

— Son opposition avec

DES MATIÈRES

l'esprit clirétien , 178. — Son abrogation, id.

Papykie. "Voy. Paul Émile.

Paul , désigné par la loi des citations, 132.

Paul Emilk , divorce avec Papyrie, 209.

Pâxjpérisme. Plaie du Ijas empire, 158. — Règlement des empereurs sur ce sujet, 159. — Valentlnien chasse les mendiants de Rome eu 382, 167.

PÉCULES. Droits des fils de famille sur leur pécule castrense et quasi-casti^ense, 103, 142, 261-263;— Sur leur pécule adventice, 263- 265; — et profectice, 9 66.

— Du pécule que la femme pouvait avoir avec l'autorisation de son mari, 310. — Yoy. Puissance paternelle.

Persécutioiv sert à la propagation du christianisme ,

PÉTRONE, se moque de la religion nationale, 95.

Petronia {lex) défend de livrer les esclaves aux combats de bêtes, 155.

Philosophie. Voy. C J tarit é ^ Christianisme, Droit cicil , Succession.

Photius, dernier représentant du polythéisme,

Placidie, mère et tutrice de Valentinien III, 132, 248, 304, 305, 335. — A contribué aux lois de ce prince,

Platon, ses idées sur la fraternité, 58. — Sur l'escla-

vage, 80. — Sur le rôle de la femme, 302.

Platonis3ie, ses affinités avec le christianisme, 92.

Plaute , met en scène une femme jalouse, 24; — un acquéreur trompé pour avoir acheté sans mancipation une chose rnancipi , 35. — Montre que, de son temps , les femmes rompaient à leur gré le lien conjugal , quand elles n'étaient pas en puissance, 212; — que tous les biens présents et futurs de la femme en puissance étaient la propriété du mari ,

Plautîus juge sa femme Pom ponia Grgccina devant un tribunal domestique, 311.

Pline (le jeune) signale à Trajan l'extension que prend le christianisme, 84.

Plutarque , dit que Brutus condamna ses fils comme consul, 26. — Mot par lequel il a caractérisé la loi Pappia Poppœa, 176. — Il atteste l'ancienne coutume suivant laquelle la femme pouvait être cédée par son mari, 206.

PoLLioN, ses viviers, 150.

Pomponia Gr^cina. Voy.

Plautîus.

Porcie, 286.

Possessions des biens, données par le préteur, 103, 324. — Affranchies par Constance du système des formules, 128.

Pouvoir tempokei. de VÉgUse.

Voy. Eglise catJioïique.

Préfet de la ville chargé

de surveiller le pouvoir des

maîtres sur leuis esclaves,

Prescriptioiv, créée pour protéger la propriété provinciale, 102. — Assimilée par Justinien à Pusucapion ,

Préteurs. Leurs efforts pour faire prévaloir l'équité dans la constitution de la propriété, 40, 102; — dans la matière des contrats, 46, 105-107 ; — dans la loi écrite en général, 52, 98; -^dans les testaments, 102- 104 ; — dans la procédure, 108; — dans le système des successions, 324-326, 328, 331.

Proculus, précepteur de Caracalla, 87.

Propriété des choses mancipi, 32. — Elle est censée venir de l'État, 32, 101,

124. — Propriété quiritaire, par opposition à la propriété naturelle , 38 , 101. — Propriété du sol provincial, 41, 102. — La propriété naturelle finit par absorber la propriété civile,

125. — Sentiment du christianisme sur la propriété, 124, 125. — Justinien supprime toute différence entre la propriété civile et la propriété naturelle, 141.

Providence, n'avait pas de nom à Piome au temps de

Cicéron , 77. — Voy. Séné que.

Proxtmus. Beauté de cette expression, 345.

PuBLicius, préteur, crée Faction publicienne, 40.

Puissance. Elle est le lien civil qui forme la famille dans l'âge aristocratique du droit romain, 20, — et qui sert de base au système des successions, 317 et suiv.

Puissance maritale. Ce qu'elle est et par quelles formes civiles elle s'établit d'après la constitution primitive de Rome, 23, 206, 309.— Comment elle fut dépouillée du droit de vie et de mort, 311, 312. — Comment elle se perdit avec les formes civiles dont elle découlait, 313-316. — Elle reparaît sous le droit coutumier, mais avec un tout autre caractère, 316.

Puissance paternelle. Son caractère dans le droit primitif de Rome, 26. — Comment elle s'était adoucie, 142, 255. — A quelle époque fut-elle dépouillée du droit de vie et de mort , 257, — Comment elle fut réglée par Constantin, 260.

— Atteintes qu'elle reçoit par les lois sur les pécules castrense et quasi-castrense, 261; — sur les droits des enfants à la succession de leur mère, 263 ; — à celle de leurs aïeuls maternels, 264; — aux biens qu'ils

DES MATIÈRES

acquièrent par leur mariage, id.; — aux autres biens advenlices, îd. — Les anciens droits de la puissance paternelle sont maintenus sur le pécule profectice, 266. — Comment la puissance paternelle est dépouillée du droit de ^ente et d'exposition des enfants, 266-279. — Voy. Héritiers siens.

PuLCHÉRiE, impératrice d'Orient , ses vertus , son génie, 303.

Pythius vend une maison de plaisance à Canins, 43.

Quarte falcidie, assurée aux héritiers à réserve, 104.

Quasi - contrats , création prétorienne, 107.

Quasi-délits, création prétorienne, 107.

RÉGIME DOTAL, 'aperçu delà manière dont il s'établit,

Religion. Mépris qu'on fait à l'époque de Cicéron de la religion nationale, 68, 69.

— Moqueries de Pétrone,

RÉVOLUTIONS. Quand elles sont réellement mûres, 112. —

Les grandes révolutions morales ne s'opèrent pas par un coup de main, 221.

Robertson, son opinion sur le rôle de la juridiction ecclésiastique au moyen âge,

Sabines. Réminiscence du

rapt des Sabines, 24.

Saint Ambroise, parle contre Symmaque, 9. — Sa sollicitude pour l'intérêt des enfants dont les parents convolent ' à de secondes noces, 188. — Sa tolérance à l'égard de l'éjjoux qui se remarie après avoir répudié sa femme pour adultère, 224.

Saint Augustin, proclaine la légitimité des seconds mariages, 184.— -Raison qu'il donne pour élargir les empêchements au mariage fondés sur la parenté, 196.

— Ses hésitations sur la peine à infliger à l'époux qui se remarie après avoir répudié sa femme pour aduUère, 223. — Ce qu'il dit de l'intervention du consentement maternel dans le mariage des enfants, 307.

Saint Jérôme retrace les plaintes d'une mère dont les fils avaient été vendus pour payer l'impôt au fisc, 268. — A adressé plusieurs

de ses lettres à des femmtS;

SAI^T Paul. Idées de droit naturel tirées de ses écrits, 60. — Il est traduit devant le tribunal de Gallion, 72.

— Il vient à Rome et y prêche librement pendant deux ans, 72, 7^. — Sa parole pénètre jusque dans la maison de l'Empereur, 75.

— Influence de son enseignement sur Sénèque et la philosophie stoïcienne, id.

— Il pi'êche la résignation aux esclaves, 113. — Conseille la médiation épiscopale, 120. — Condamne l'amour delà contestation, 122. — Commande aux maîtres l'affection pour leurs esclaves, 154. — Conseille les secondes noces aux jeunes veuves, 184. — Apporte à l'Occident la doctrine de l'indissolubilité du mariage, 215. — Constate que les pères pauvres vendaient* leurs nouveaunés en esclaves, 267. — Ses restes recueillis par une dame romaine, 295.

Sc/EVOLA iyQuuitus) contribue à faire' prévaloir l'équité dans le droit civil, 97.

Secondes kocjîs, encouragées par Auguste, 175. — Ne peuvent être contractées par la femme avant l'expiration des dix mois de deuil,

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