Caius, II, 40, kl. On l'appelait in bonis knhere
SUR LE DROIT CIVIL DES ROMAINS. 4t
SOUS Justiiiien^ qui opéra la fusion de ces deux éléments \
Dans les provinces, leur contraste se révélait par des faits analogues. Une fiction civile supposait que le sol provincial appartenait au peuple romain^ propriétaire suprême, tandis que les détenteurs n'en avaient que la possession, l'usufruit ^ Cette possession était sans doute irrévocable et perpétuelle; elle se transmettait par vente^ échange, donation % succession. Elle constituait une sorte de dominium'* qui avait ses actions et ses exceptions. Mais elle n'était pas la propriété telle que Rome la concevait dans ses idées de puissance; elle ne réalisait pas ce plein domaine qui caractérisait la propriété quiritaire. Aussi elle n'était pas susceptible de mancipation^, d'usucapion^, et de tout ce qui était