Caius, II
2. Caius, II, 21. C'est encore sous Justinien que s'évanouit la distinction des fonds italiens et des fonds provinciaux. Inst., de rer. d'wis., § 40.
3. Douze Tables, 6. — Cicer., de Orat., I, 57, et de Off., m, 16. Voici ses paroles : a Ac de jure quidem prsediorum sancitum est apud nos jure civili, ut in his vendendis vitia dicerentur quse nota essent venditori. Nam, quum ex XII Tab. satïs esset ea prsestari quœ essent lingua nuncupata^ quse qui inficiatus esset, dupli pœnain subiret : a jurisconsultis etiain retiçentise pœna est constituta. »
formule employée est censé n Ravoir pas été promis. Par exemple, le vendeur dissiinulet-il un vice caché de la chose qu'il livre ? il n'est pas tenu d'en garantir l'acheteur; car il ne s'est engagé à rien à cet égard par la parole*.
Qu'y a-t-il de plus curieux que ce trait rapporté par Cicëron^?
Un banquier syracusain, appelé Pythius, avait appris que C. Canius, chevalier romain, avait envie d'acheter une maison de plaisance, « J'ai; lui dit-il, des jardins qui ne sont pas à vendre; mais venez les voir avec moi; je vous y donne rendez-vous pour demain; nous souperons ensemble. » Ganius s'y rend exactement. Une table magnifiquement servie l'attendait ; mais ce qui l'enchante surtout, c'est une multitude de barques de pécheurs, qui se jouent sur la mer à la vue des jardins de Pythius, et donnent à cette maison de campapagne le coup d'oeil le plus riant et le plus