Apolog
2. Voy. dans Plaute {Miles gloriosus^ acle III, scène i) l'éloge du célibat. Il y a aussi un curieux passage de Pétrone sur le mépris de ceux qui élèvent une famille et l'honneur des céiibatniies sans héritiers (Satj?-icon, cwi).
se dépeupler encore plus par le mépris de l'institution qui donne des citoyens à l'État. César avait entrepris de guérir ce mal. Auguste s'y appliqua avec des soins plus efficaces*. Il fît rendre les fameuses lois Julia et Pappia Poppœa, destinées à encourager les mariages et à punir le célibat*. Gomme ces lois furent le fruit d'un grand système de régénération de ritalie, et jouèrent un rôle très-important dans le droit romain jusqu'à Constantin, qui les ébranla par des raisons empruntées à la politique chrétienne, nous devons nous y arrêter un instant.
Leur but principal fut d'honorer et de favoriser le mariage. Pour y parvenir, Auguste s'appliqua d'abord à accorder des prérogatives à l'homme marié; de plus grandes prérogatives à l'homme marié qui avait des enfants ; de plus grandes encore à celui qui avait trois enfants.