‹ De l'influence du régime libre et de la thérapeutique insulinienne dirigée, sur l'évolution du "Syndrome de Mauriac" dans le diabète infantileChapitre 19 sur 32 · PE · texte numérisé non relu

PE

Que faut-il alors penser des anciennes pathogénies, en particulier dysfonctionnement hypophysaire et déficience de l’hormone lipocaïc ? Il n’est pas impossible qu’une fois les symptômes installés à la suite des erreurs thérapeutiques, l’hypophyse et l'hormone lipocaïc entrent en jeu.

Les fautes alimentaires qui, dans un organisme en croissance,

sont à la base des troubles du développement, ont du même

coup une action néfaste sur les glandes endocrines aussi bien que sur les autres tissus ; l’hypophyse en particulier, centre de

- commande de toutes les endocrines, en souffrira et secondaire-

ment, par son dysfonctionnement, pourra augmenter les troubles existant déjà, ainsi que cela se produit au stade ultime des anorexies mentales.

Et nous avons vu que certains auteurs n’admettent pas la nature hormonale du lipocaïc de Dragstedt et l’assimilent à la choline ; ce serait donc un facteur lipotrope banal, du même ordre que la choline, la méthionine, l’inositol dont l’adjonction au régime alimentaire donne d’excellents résultats.

Il n’en reste pas moins que les fautes thérapeutiques avec déséquilibre alimentaire, administration défectueuse de l’insuline, paraissent être actuellement la cause de l’hépatomégalie, de l’infantilisme et de l'obésité du diabète infantile.

Page 1