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Monsieur,
Vous désirez qice votre Évêque vous dise sa pensée sur le savant ouvrage que vous* publiez. Il ne saurait se refuser à le faire.
Vous aviez bien voulu 7ne soumettre votre projet, avant de mettre la main à Vœuvre. fy ai applaudi. Comme vous, fêtais convaincu qu'un « Essai sur les Conciles envisagés au point de vue social, » était une des œuvres les plus opportunes, en ce moment, et quelle remplirait « une lacune dans la littérature moderne et sérieuse. »
// me semblait possible d'établir que « les conciles ont souvent favorisé les progrès de la civilisation et n'en ont jamais arrêté Vessor. » Vous Vavez invinciblement prouvé.
Cette tâche était belle. Vous Vavez jugée facile. Elle peut le paraître en ce sens que les matériaux et les preuves abondent. Mais ce n'est pas chose facile, devant des documents si nombreux, de bien choisir, de savoir se borner, et de disposer ceux qu'on emploie dans cet ordre savant qui met la pensée en lumière et la présente dans toute sa force.
Vous y avez réussi. Recevez-en mes félicitations. Nous n'attendions pas moins de l'auteur de /'Histoire du Droit Criminel. Mais en publiant un ouvrage de jurisconsulte, vous avez trouvé le secret d'être utile aux théologiens.
Veuillez agréer, monsieur et cher Diocésain, l'assurance de ma haute estime et de mon respectueux attachement.
t M. A. Év. de Grenoble. • Grenoble, le 24 Mars 1869.
ÉvécuÉ Orléans, le 12 avril 1869.