‹ De l'instinct et de l'intelligence des animauxChapitre 131 sur 217 · NOTICE · texte numérisé non relu

NOTICE

Je ne puis terminer ce volume sans rappeler l'homme excellent à qui j'en ai dû l'inspiration. J'avais beaucoup connu F. Cuvier ; je voyais avec peine que ses belles observations , restées éparses , couraient le risque de n'être pas assez connues ; je me fis un devoir de les réunir : la première édition de cet ouvrage avait pour titre : Résumé analytique des observations de F. Cuvier sur l'instinct et l'intelligence des animaux*

Frédéric Cuvier, membre de l'Académie

des sciences et frère de Georges Cuvier, naquit à Montbéliard le 28 juin 1773.

Dès qu'il fut en âge d'entrer au collège, il y suivit son frère 1 . Les études abstraites le fixèrent peu : dès lors son esprit le portait aux études d'observation.

Vers 1800, G. Cuvier, déjà célèbre par des travaux d'un ordre supérieur, l'appela à Paris.

Il était impossible de vivre auprès d'un tel homme, d'y vivre journellement, dans l'intimité fraternelle, sans partager ses goûts, sans se laisser aller à l'impulsion puissante de son génie»

G. Cuvier commençait alors sa grande collection d'anatomie comparée. Il voulut en avoir le catalogue ; et c'est à son frère qu'il le demanda.

Telle fut l'occasion des deux premiers écrits de notre nouveau naturaliste : son Mémoire sur les diverses races de chiens domestiques 2 ,

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