‹ De l'instinct et de l'intelligence des animauxChapitre 55 sur 217 · De l'usage des parties, livre i · texte numérisé non relu

De l'usage des parties, livre i

« ces facultés ne puissent rien exécuter sans « les organes du corps 4 . »

« Les différentes parties du corps, n ajoutet-il, « n'ont aucune influence sur l'âme; « elles ne lui communiquent point la crainte, « ni la valeur, ni la sagesse 2 ... n

Tout cela est du plus beau sens,

A suivre le système d'Helvétius, le singe deyrait être fort supérieur à l'homme; car il a quatre mains, et l'homme n'en a que deux.

Dans les animaux eux-mêmes, ce n'est pas des sens extérieurs, mais d'un organe beaucoup plus profond, beaucoup plus interne, mais du cerveau, que dépend le développement de l'intelligence.

Le phoque n'a que des sens très-imparfaits (la vue, le goût, l'odorat, l'ouïe); il n'a que des nageoires au lieu de mmns ; et cependant il a, relativement aux autres mammifères, une intelligence très-étendue.

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