Nommément, par VVurmb, naturaliste de Batavia
un animal particulier, est Y orang-outang adulte.
De tous les singes de l’ancien continent, les macaques 1 sont les seuls que F. Cuvier ait vus se reproduire dans notre ménagerie 2 . II a vu naître Un tnaimon^un'macaqj/e propremènt dit, un rhésus, et, ee qui est plüs-curieutf, un métis, prove- . nant de l’union croisée du macaque proprement
dit et du bonnet chinois.
Parmi les Singes, dü nouveau continent, le coaïta , espèce de sapajou du genre des at'eles, est aussi remarquable par la lenteur de ses mouvements que les autres quadrumanes le sont, en général, par leuf vivacité, par leur pétulance.
Il se traîne plutôt qu’il ne marché. « On croi- «rait, dit F. Cuvier, qu'il à besoin d’une- dé- « termination particulière pour chacun de ses « mouvements. » C’est qu’il est essentiellement conformé 'ftdur^ vivre sur les arbres*. Avec ses longues jambes, ses bras beaucoup plus longs encore , et sa queue prenante { il passe d’une branche à l’autre, il s’élance d’un arbre à l’autre avec une adresse extrême ; et, comme il se nourrit de fruits, il ne descend- presque jamais à terre.
Le coaïià , 1 & cagou, etc,-, sont les singes 'pa±