‹ De l'instinct et de l'intelligence des animaux (volume 2)Chapitre 36 sur 170 · De la conuaUsaua de Dieu et de soi-tuémt · texte numérisé non relu

De la conuaUsaua de Dieu et de soi-tuémt

Jamais philosophe n'a eu de philosophie qui fut plus une. Ce vaste génie semble avoir vu les liaisons de tout. En philosophie, sa première loi est la loi de continuité; en histoire naturelle, son premier principe est le principe de la gradation des êtres. , ■ - ' •

« Il est malaisé de voir, dit Leibnitz, où le sente sible et le raisonnable oommencebt... Il y a, « continue-t-il , une différence excessive entre « certains hommes et certains animaux brutes ; « mais si nous voulons comparer l’entendement « et la capâcitô de certains hommes et de certai- « nés bêtes, nous y trouverons si peu de difîé- « renee, qu’il sera bien malaisé d’assurer que « l’entendement de ces hortimes soit plus net et « plus étendu que celui des bêtes »

Leibnitz porte si loin. ses idées de continuité, de suite, que, quand la continuité lui manque sur cette terre, il va la chercher ailleurs. Il suppose , « dans quelque autre monde , des espèces « moyennes entre l’homme et la bête 7 ; » il sup- ' * 9 * ' •

1, ffauveaux mais sur l'eniendemeni humain, livre IV,

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