‹ De l'instinct et de l'intelligence des animaux (volume 2)Chapitre 39 sur 170 · Ibidem, livre.!, chapitre J · texte numérisé non relu

Ibidem, livre.!, chapitre J

« y ont sentie autrefois : par exemple , quand

« le maître prend un bâton , le chien apprête hônde d'être frappé ..., <. On pourrait appeler te cela conséquence et raisonnement dans un Sens « fort étendu. Mais j'aime mieux me' conformer « à l’usage reçu , en consacrant ces mots â « l’homme, et en les restreignant à la connais- « sance de quelque raison île la liaison des perte ceptions, que les sensations seules ne sau- -« raient donner.... ‘ »

La connaissance de quelque raison de la liaison des perceptions est une vue très fine, et qui semble propre à Leibnitz. . * >

Cependant Locke avait dît : « Je xrois que les « bêtes ne comparent leurs idées que par rap- « port à quelques circonstances sensibles , atta- « chées aux objets mêmes. Mais pour ce qui est « de l’autre puissance de comparer qu’on peut « observer chez les hommes , qui roule sur les « idées générales et ne sert que pour les rai- «sonnements abstraits, nous pouvons conjec- « turer qu’elle ne se rencontre pas dans les « bêtes a . »

Locke pose en fait que les bêtes ne forment

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