‹ De l'instinct et de l'intelligence des animaux (volume 2)Chapitre 72 sur 170 · HO DE LA PARENTÉ DES ESPÈCES · texte numérisé non relu

HO DE LA PARENTÉ DES ESPÈCES

métis du chien et du loup est infécond dès la seconde ou dès la troisième génération, etc. La fécondité de chaque espèce, prise en soi, est éternelle.

La fécondité des races l’est donc apssi, car la race n'est qu’une variété , qu’une modification de l’espèce. Toutes nos races de chevaux sont fécondes entre elles, et d’une fécondité continue. Il faut en dire autant de toutes nos races de chiens, de béliers, de taureaux, de boucs, etc. Toutes les races d’hommes sont fécondes entre elles, à' mv fécondité continue : fait qui prouve Y unité de l’espècç humaine, Y unité physique de l’homme.

Il y a donc des métis de deux sortes : les métis d’espèce et les métis de race; les métis d’espèce, dont la fécondité est bornée, et les métis de race, dont la fécondité est continue.

Je ne parle, en ce moment, que des métis d’espèçe.

L’union croisée du loup et du chien, do l’âne et du cheval, du lion et du tigre’, du houe et de la brebis, du bélier et de la chèvre, etc., donne des métis à fécondité bornée.

Le loup et le chien, l’âne et le cheval, le lion et le tigre, le bouc et le bélier, etc., sont donc du même genre.

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